Le secretaire general adjoint de l'OEA, Albert Ramdin conduira du 7 au 10 avril en Haïti une mission d'experts de l'organisation hémisphérique pour des entretiens avec les autorités haïtiennes et d'autres acteurs importants de la société civile sur la possibilité de la tenue d'élections générales début 2011. Il s'agirait d'organiser des joutes pour élire un nouveau président, des législatives pour renouveler toute la chambre des députés, un tiers du Sénat et des élections municipales. Le gouvernement haïtien avait évoqué récemment la possibilité d'organiser ces élections avant la fin de l'année pour que de nouvelles autorités constitutionelles puissent entrer en fonction, plus précisément le président de la République, le mandat du chef d'état sortant arrivant à terme le 7 février 2011. Albert Ramdin qui a representé l'OEA à la conférence internationale des donateurs d'Haïti du 31 mars, a souligné que l'appui de l'OEA se concentrera sur 3 points essentiels; les élections, le registre électoral, et les services de cadastre. Il a souligné que la suite de la conférence des donateurs sera d'une importance capitale pour compléter le processus de gestion de l'aide à travers la commission intérimaire.
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon a annoncé officiellement jeudi la nomination du gualtémaltèque Edmond Mulet au poste de représentant spécial en Haïti et chef de la MINUSTAH. M. Mulet qui a dejà occupé ce poste par le passé, remplaçait à titre provisoire depuis le 14 janvier le tunisien Hedi Annabi décédé tragiquement dans le tremblement de terre du 12 janvier ayant fait plus de 230.0000 morts dont de nombreux agents et cadres de la mission onusienne. M. Mulet remplissait depuis 2007 le rôle de secrétaire général adjoint des Nations-Unies pour les opérations de paix.
Ils sont une trentaine à être enfermés dans une prison de Broward County. Ils avaient profité des mesures de rapatriements de citoyens américains vivant en Haïti instaurée par l'ambassade américaine pour partir eux aussi. On les avait trouvé dans les environs de l'ambassade américaine de Port-au-Prince, où ils étaient venus à la recherche de nourriture, ou d'un quelconque secours, Mais voilà que dès leur arrivée les autorités américaines ont pu constater qu'ils n'étaient pas munis d'une identification propre et surtout n'avaient aucun permis les autorisant à pénétrer sur le sol américain Ils ont donc été immédiatement enfermés dans une prison de Broward et ils s'y trouvent encore. La seule raison expliquant le fait qu'ils n'aient pas été déportés est que le Président Obama avait donné l'ordre de surseoir à toute déportation après le séisme du 12 Janvier Et ces trente Haïtiens ne sont pas les seuls. IL y en aurait d'autres encore en prison également à travers plusieurs villes des Etats-Unis l On parle de 35. Les parents de ces compatriotes ont beau remuer ciel et terre pour obtenir leur libération, ils restent et demeurent en prison.
Haïti est toujours sous la menace de répliques a annoncé la direction générale du bureau des Mines et de l’Energie dans un communiqué de presse rendu pubic le lundi 5 avril. L’United Geological Survey et plusieurs universités canadiennes et françaises ont mené plusieurs missions scientifiques en Haiti et sont arrivés à la conclusion après avoir prélevé des échantillon de sol à Léogâne et dans plusieurs autres villes du pas que d’importantes répliques susceptibles d’endommager des bâtiements déjà affectés pourraient se produire dans les prohains jours. Ils ont égalemet indiqué que la menace sismique en Haiti est et restera sigificative.
Ls écoliers étaient absents de la rentrée des classes du 5 avril à la capitale et ceux qui étaient pésents avaient encore dans les yeux l’horreur vécut. En effet les ékève étaient très peu nombreux sur les divers sites aménagés pour servir décole. D;ailleurs beaucoup de ces sites n’éaient pas terminés. La pluprt des écoliers se sont présentés sans leur nifores. Nous avons cependant interviewés quelques uns d’ente eux qui se sont estimés heureux de revoir leurs camarades mais d’autres au contraie étaient très tristes d’avoir perdu père ère, soeur frère ou un ami très cher. Par ailleurs malrés les promesses du ministerre de l’éducation nationale plusieurs sites n’ont pas été d´barasés des sinisters. C’est le cas pour celui de Saint-Lois de Gonaau où l’on en est encore à la mediation entre les frères de l’Institution et ceux quioccupent le site de Delmas 31-33.
Le directeur général du ministère de l’éducation nationale, Pierre-Michel Laguerre, s’est refusé à quantifier la fréquentation des classes. Il rappelle que pour le moment seules des activités psychosociales sont prévues dans les différents établissements de l’ouest. Les travaux académiques ne reprendront que lorsque les écoliers, en état de choc, auront atteint "l’équlibre moyen et psychologique" nécessaire à l’apprentissage. M. Laguerre en a profité pour annoncer un reformatage des examens d’Etat en conformité avec le temps imparti pour boucler l’année scolaire prolongée jusqu’en août. La destruction massive des bâtiments scolaires lors du séisme entraînera également une nette diminution du nombre des centres d’examen, précise le directeur général du MENFP. Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le tremblement de terre, qui a fait officiellement 230.000 morts, a aussi causé la disparition de 4.000 écoliers, 454 enseignants et la destruction de 4.200 écoles.