Notio.
  • Haiti en Marche
      • Back
      • Recherche
  • Article de la semaine
  • En Bref
  • Les Toutes Dernières

Avec la fin du TPS pour Haïti, le Congrès doit agir pour protéger les communautés

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 2 décembre 2025

Communiqués de Presse
Déclaration de Mary Meg McCarthy, directrice générale du National Immigrant Justice Center
Le Centre national pour la justice des immigrants (NIJC) condamne la décision irresponsable de l'administration Trump de mettre fin au statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens vivant aux États-Unis. Près de 500,000 personnes risquent désormais d'être contraintes d'abandonner la vie qu'elles ont construite ici et de retourner dans un pays qui peine encore à se remettre d'un tremblement de terre dévastateur, d'ouragans violents et d'une épidémie de choléra. Avec la suppression du DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals) et du TPS pour le Nicaragua et le Soudan, l'administration Trump a privé de leur statut légal près d'un million de personnes. Ces décisions ne sont pas guidées par la loi ou une analyse rigoureuse de la nécessité de maintenir ces programmes, mais par une politique alimentée par la haine et la volonté d'expulser le plus grand nombre possible d'immigrants. Le Congrès doit maintenant agir pour défendre les valeurs américaines et empêcher une dévastation humaine et économique pour notre pays.
Plus de 90 % des bénéficiaires du TPS à l'échelle nationale sont originaires d'Haïti, du Nicaragua, du Honduras et du Salvador. Aucun de ces pays ne dispose des capacités et des ressources nécessaires pour accueillir de manière sûre et durable le retour forcé de ces bénéficiaires. Haïti, qui a subi des catastrophes environnementales répétées depuis le tremblement de terre de 2017, dont l'ouragan Irma en septembre 8, est confronté à des crises alimentaires, de logement et de santé publique persistantes. Le Salvador et le Honduras restent en proie à des crises économiques et sécuritaires qui ont contraint de nombreuses personnes à fuir et à chercher refuge aux États-Unis et dans d'autres pays. L'administration doit se prononcer sur la prolongation de la désignation du TPS pour le Salvador d'ici le 5 janvier et sur celle du Honduras d'ici le 2018 juillet 2026. Le NIJC appelle le gouvernement américain à cesser de tourner le dos aux bénéficiaires du TPS qui ont élu domicile dans nos communautés, et le Congrès à veiller à ce qu'aucune de ces personnes ne soit rejetée et exilée vers des pays qui ne sont pas prêts à les accueillir en toute sécurité.
Le NIJC encourage vivement les personnes susceptibles d'être affectées par la résiliation du TPS à prendre le temps de comprendre leurs droits et à contacter des prestataires de services juridiques en matière d'immigration fiables afin de savoir si elles ont la possibilité de demander un autre statut d'immigration. Dans l'Illinois et l'Indiana, ces personnes peuvent demander des consultations juridiques au NIJC.

Sécurité renforcée : la mairie interdit tout rassemblement populaire à Pétion-Ville

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 11 novembre 2025

Rédaction Sécurité VBI
La mairie de Pétion-Ville a annoncé l’interdiction de toute manifestation ou rassemblement populaire sur le territoire communal entre le 14 et le 20 novembre 2025.
Pétion-Ville, 8 novembre 2025 – Dans une correspondance adressée au Directeur général de la Police nationale d’Haïti (PNH), l’administration municipale justifie cette décision par la recrudescence des actes de violence et les risques d’infiltration d’individus susceptibles de troubler l’ordre public.
Le président de la Commission municipale, Kesner Normil, rappelle que cette mesure s’appuie sur l’article 68 de la loi du 29 juillet 2016 relative à l’organisation et au fonctionnement des collectivités territoriales. Ce texte autorise les autorités locales à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la tranquillité publique.
La mairie sollicite par ailleurs la collaboration de la PNH afin de faire respecter l’interdiction, renforcer la surveillance des zones sensibles et assurer la protection des habitants contre toute tentative de déstabilisation.
Dans sa correspondance, l’administration communale réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec la Police nationale afin de préserver la paix et la sécurité dans Pétion-Ville, une commune particulièrement convoitée par les gangs armés.
Uguenson Auguste
Vant Bèf info (VBI)

Trois bandits neutralisés, un véhicule saisi : le bilan de l'offensive policière à Tabarre

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 11 novembre 2025

Haïti Standard, le 9 novembre 2025 - Face à une menace imminente des gangs « 400 Mawozo » et « Chen Mechan » contre la commune de Tabarre, la Police Nationale d’Haïti (PNH) a lancé une riposte ferme et décisive les 7 et 8 novembre 2025. Lors d’une offensive menée au Carrefour Marassa, les forces de l’ordre ont neutralisé au moins trois terroristes, en ont blessé plusieurs autres et ont confisqué un véhicule appartenant aux bandits. Cette action immédiate et ciblée démontre la capacité de la PNH à anéantir toute tentative de déstabilisation.
Refusant de céder du terrain, les policiers de la Direction Départementale de l’Ouest-2 (DDO-2) ont poursuivi leur opération le 8 novembre. En proie à la déroute, les gangs criminels ont tenté de semer la panique dans d’autres secteurs tels que Sainte Philomène, Butte Boyer et Santo dans une manœuvre de diversion désespérée. Malgré les détonations audibles, la PNH affirme avec autorité que la situation est entièrement sous son contrôle, prouvant ainsi sa capacité à contenir et à dominer l’ennemi.
Grâce à l’intervention d’engins lourds pour déblayer les artères, la circulation a été rétablie dans les deux sens sur le pont de Tabarre, permettant également la libre circulation des blindés de la police. Cette opération victorieuse réaffirme l’engagement total de la PNH à protéger la population, à rétablir la sécurité et à garantir la paix sur l’ensemble du territoire national, en dépit de la lâcheté et de la violence des groupes terroristes.
HS/Haïti Standard

 

Le RHAJAC dénonce une tentative de salir et de discréditer sa réputation

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 8 octobre 2025

LTI News

L’affaire des chèques détournés à l’OAVCT refait surface. Selon le réseau haïtien des journalistes anti-corruption ((RHAJAC), ce dossier serait utilisé dans le cadre d’une manoeuvre visant à salir et discréditer sa réputation. Voici les faits qu’il a avancés.
D’abord, le RHAJAC salue et dit prendre acte de la transmission au cabinet d’instruction du dossier relatif aux tentatives de vol de chèques de trois employés de l’OAVCT.
« Grâce à nos dénonciations, les autorités de l’OAVCT ont ordonné la réimpression des trois chèques détournés, bloqué le compte du fraudeur à la BNC et mis les chèques à la disposition de leurs véritables bénéficiaires : Silner Altidor, Gay Vladimir et Richardson Séraphin », lit-on dans une note de l’association.
Cette dernière fait remarquer que Richardson Séraphin, journaliste et employé actuel de la Primature, qui avait été affecté à l’OAVCT en novembre 2024 comme responsable de communication sous l’administration de Fritznel Bernardel, avant d’être renvoyé le 10 avril 2025, quelques jours après la prise de fonction de Jean Raymond André, refuse aujourd’hui de récupérer son chèque.
Un chèque qui est pourtant disponible, dit le RHAJAC qui dénonce des manoeuvres visant à instrumentaliser ce dossier confié au juge d’instruction Paul Éronce Villard.
Pour le RHAJAC, ce refus n’est pas anodin, il s’inscrit dans une stratégie de vengeance liée au retour de Séraphin à la Primature.
Aussi, il dénonce une tentative malhonnête d’associer son secrétaire général au directeur de l’OAVCT, qui n’a pas choisi d’entrer dans son jeu de vengeance.
A qui profite cette manoeuvre? Pour le RHAJAC, il ne fait pas de doute. « Tout cela se fait aussi au bénéfice de ses commanditaires — Betty Lamy et Walson Sanon —, figures tristement connues pour leur implication présumée dans le trafic de drogue et d’organes humains dissimulés dans le commerce des anguilles, souvent dénoncées par notre Secrétaire général, Djovany Michel », poursuit la note du RHAJAC, sans pourtant démontrer les liens réels entre le refus de Séraphin de récupérer son chèque et le couple Sanon/Lamy.
Le réseau dénonce une manipulation grossière et appelle Richardson Séraphin à ne pas se laisser guider par ses intérêts ou son esprit de vengeance, ni se laisser utiliser.
Il lui demande de dire non, comme tant d’autres journalistes, à toute tentative d’instrumentalisation par des réseaux criminels cherchant à attaquer le RHAJAC et à protéger les parrains de la corruption et du crime organisé.
Le RHAJAC affirme rester fidèle à sa mission d’exposer la vérité, de défendre l’intégrité et de combattre l’impunité, quels que soient les mensonges et les intimidations orchestrés.
Cette affaire met en lumière une triste réalité. Celle des élites (politiques et économiques) qui tentent de diviser la presse, fragile et vulnérable, au profit de leurs propres intérêts.
Récupérer des miettes issues d’une lutte entre des élites qui, pourtant s’entendent à partager, de manière souterraine, de gros butins, est loin du fait d’être intelligent. Sommes-nous vraiment devenus des « idiots utiles »?
LTINEWSHAITI

Haiti, allies rally behind new gang suppression force despite concerns

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 7 octobre 2025

Officials call the UN-backed mission a vital step toward restoring security
by Juhakenson Blaise Oct. 02, 2025
THE HAITIAN TIMES
The UN Security Council's approval of Resolution UNSCR 2793 (2025) to create a Gang Suppression Force (GSF) in Haiti received widespread support. Haitian authorities hailed it as a key step against gang violence, while civil society stressed the need for human rights safeguards.
PORT-AU-PRINCE — Haiti’s transitional government has welcomed a new international mission approved by the United Nations Security Council to combat gang violence that has paralyzed the capital and much of the country. The Kenya-led Gang Suppression Force (GSF) will replace the Multinational Security Support Mission (MSS), whose mandate ends Oct. 2, after months of limited results and logistical setbacks.
Haitian officials praised the resolution approved on Tuesday and co-sponsored by the U.S. and Panama, as a turning point in the country’s security crisis.
“This vote marks a decisive turning point in the fight against armed criminal groups that devastate our families, cripple our economy, and threaten the future of our Nation,” said Laurent Saint-Cyr, president of the Transitional Presidential Council (CPT), in a post on X.
Twelve of the 15 Security Council members voted in favor. China, Russia and Pakistan abstained.
Prime Minister Alix Didier Fils-Aîné called the vote a concrete step toward restoring security and state authority.
“We are determined to break the grip of the gangs, ensure the safety of our fellow citizens, and create the conditions for free, fair, and transparent elections,” he wrote.
Civil society groups also cautiously welcomed the vote. The Center for Analysis and Research in Human Rights (CARDH) and other signatories of the December 21 Accord emphasized that the mission’s success will depend on coordination between Haitian institutions, international backers and watchdog mechanisms.
The group Mouvement Point Final (MPF) warned that if the GSF operates without ties to Haiti’s security institutions, it could weaken national sovereignty. The group called for a Human Rights Task Force to prevent abuses like those documented during the controversial MINUSTAH mission — a UN peacekeeping force deployed from 2004 to 2017, which faced multiple allegations of misconduct and rights violations.
“On one hand, it will be a sigh of relief for the Haitian population to be freed from armed gang violence in the short term; on the other hand, it will represent a major blow to Haiti’s national sovereignty,” said the MPF in a statement.
“We must work to prevent the damage witnessed during MINUSTAH’s presence in the country. UN peacekeepers must learn to respect the nation’s core values and the dignity of the Haitian people.”
What to know about the new UN-approved force
The resolution creates Haiti’s third major international intervention since 1994 — the first since the controversial MINUSTAH mission (2004–2017), which faced repeated accusations of human rights abuses and left a legacy of mistrust. Unlike past missions, this new one carries a narrower mandate focused explicitly on gang suppression.
The Gang Suppression Force (GSF) will consist of 5,550 personnel under a one-year mandate, with the authority to arrest suspected gang members — a power the outgoing Multinational Security Support Mission (MSS) did not have.
Still, the transition from the MSS to the GSF remains uncertain. The United Nations has agreed to set up a support office in Port-au-Prince to coordinate the new deployment, but how it will be funded is unclear. Salaries for personnel are expected to depend heavily on voluntary contributions from member states.
“This vote marks a decisive turning point in the fight against armed criminal groups that devastate our families, cripple our economy, and threaten the future of our Nation.”
Laurent Saint-Cyr, president of Haiti’s Transitional Presidential Council (CPT)normal
Diego Da Rin, an analyst with the International Crisis Group, told The Associated Press there have been no meaningful negotiations on which countries might provide that funding. He also noted that the current MSS mission may be unable to continue past the end of the year due to a lack of secured contracts for food, accommodations, and operational support, raising the risk of a security vacuum if the GSF rollout stalls.
“There are some answers and still a lot of uncertainty,” Da Rin said.
While the U.S. has expressed confidence in sourcing troops from both Africa and the Western Hemisphere, Da Rin added that some observers remain skeptical that such contributions will materialize easily.
Additional reporting by REBECCA BLACKWELL and GISELA SALOMON for The Associated Press

  1. “Le moment est venu pour le CPT et les membres du gouvernement haïtien de remplir leur rôle afin de présenter un plan précis et assorti d’un calendrier pour les élections et la transition politique,” - Henry Wooster…
  2. Delmas : la police resserre l’étau contre les kidnappeurs, affirme le commissaire Nacius Junior Lacombe
  3. Le parti UNIR appelle la jeunesse des quartiers et bidonvilles à déposer les armes et à s’engager dans la réconciliation nationale…
  4. Les massacres se poursuivent : Labodrie ravagée, les habitants appellent l’État à agir

Page 10 sur 1208

  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • En Bref
      • Back
      • INSECURITE
  • Login
  • Search
  • What's Up Little Haiti
  • La revue de la Semaine