Bureau de Communication de la Présidence Contact : Bureau de Communication Phone : +509 31 89 88 88 Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. La Présidence de la République rejette catégoriquement les accusations de corruption portées contre le Chef de l’Etat Port-au-Prince, lundi 2 Avril 2012 : La Présidence de la République rejette catégoriquement les allégations selon lesquelles le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, aurait été mêlé à une quelconque affaire de corruption impliquant des firmes ou des personnalités de la République Dominicaine. Elle condamne sans réserve les accusations fantaisistes portées injustement contre le Chef de l’Etat dans le cadre de la diffusion du reportage de la journaliste dominicaine Nuria Piera le samedi 31 Mars 2012. Ce lynchage médiatique du Président de la République fait partie d’une vaste campagne d’intoxication de l’opinion publique visant à salir l’image du Président Martelly et à porter atteinte à son intégrité. La Présidence est persuadée en outre que cette attaque en règle menée contre la personne du Chef de l’Etat participe d’une démarche tendant à faire obstacle à la politique de changement et de modernisation de l’Etat que le Président de la République commence à instaurer dans le pays. -FIN-
12 ans depuis l’assassinat du Journaliste Jean Dominique, dans la cour de Radio Haïti Inter un 3 Avril 2000, avec son gardien Jean Claude Louissaint.
Patrick Elie, ex-secrétaire d’état à la sécurité publique sous le gouvernement de René Préval, membre du réseau Echo Voix Jean Dominique fait le point avec Marcus sur les ondes de Mélodie FM. « Dans le présent quart d’heure, je pense que ce que Jean aurait prôné c’est que tous ces soit-disants partis politiques – ils sont au moins 150- réalisent qu’ils doivent s’unir , ne serait-ce que pour éviter un retour à la dictature, pour que la vie démocratique recommence à se dérouler. La vie politique vient de prendre une accélération en vue de sa disparition. Malheureusement beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte. Il y a toujours un secteur sain dans une société. Or nous avons perdu les étudiants. La jeunesse est pratiquement perdue. Le peuple est comme » chien fou ». Les intellectuels ont disparu. Actuellement ce sont les chanteurs qui sont à la mode.
Il nous faut faire un constat : la maladie est grave. Mais elle peut encore être soignée. La jeunesse estudiantine manque de focus. Mais il y a quant même une soif d’apprendre dans la jeunesse. Mais ils ne trouvent pas beaucoup de gens à venir leur apporter leurs connaissances. Il y un devoir de transmission. Mais qui va l’assurer ? Forcément des gens au dessus de 50 ans.
Est-ce que le dossier Jean Dominique est classé, enfermé dans des oubliettes ?
Je n’ai aucune information sur ce dossier. Je n’entends pas du tout Guyler C Delva en parler. Mais qu’est-ce qui a avancé dans le dossier de Jean Claude Duvalier. Il est là à notre face. Ses crimes pourtant sont réels.
Nous ne pouvons qu’espérer qu’un jour nous aurons un système où cette amnésie cessera d’exister. C’est un combat à mener contre l’oubli. Ce devrait être l’une des tâches principales des enseignants, des directeurs d’opinion."
( extraits d’un entretien en direct sur les antennes de Mélodie, émission Mélodie matin)
Intervenant sur les ondes d’une station de télévision dominicaine, la journaliste affirme ne pas être autrement surprise de la réaction laconique de la Présidence haïtienne, indiquant du même souffle que c’est plutôt le communiqué du Palais National qui est « fantaisiste ». Elle compare ce scandale à celui du Watergate qui avait conduit à la démission du président Richard Nixon. Ce nouveau scandale suscite de vives réactions aussi bien en Haïti qu’en République dominicaine.
Le président de république a laissé le pays mercredi pour Miami où il doit subir une intervention chirurgicale au niveau de l’épaule droite, selon ce qu’a fait savoir le bureau de presse de la présidence. M. Martelly reviendra au pays le jeudi 12 avril prochain pour recevoir le président Mexicain, Felipe Calderon, qui sera en visite officielle dans le pays, poursuit la note de la présidence. Le président s’était déjà fait opérer à l’épaule gauche en octobre dernier et cette deuxième intervention était prévue, selon le bureau de communication de la présidence.
3 sénateurs, Jean Francky Exius, Jean Baptiste Bien-Aimé et Jean William Jeanty n’ont pas signé le rapport de la commission chargée d’analyser les dossiers du premier ministre désigné jugeant que la commission n’avait pas pris suffisamment de temps pour étudier les dossiers déposés par M. Laurent Lamothe. Le rapport qui recommande un vote favorable à M. Lamothe, a été déposé mercredi au bureau du sénat qui doit le présenter probablement la semaine prochaine pour le vote en assemblée. « Nous avons recommandé un vote favorable, mais c’est l’assemblée qui décidera en fin de compte », a déclaré à Haïti Press Network le sénateur Hyppolite Mélius membre de la commission indiquant que les 3 signatures manquant n’invalidait pas le rapport. Le sénateur a révélé que M. Lamothe avait obtenu deux certificats de résidence fournis par la mairie de Pétion-ville et un autre à Port-au-Prince prouvant qu’il avait résidé pendant 5 ans au pays. Pour la question sur la nationalité du Premier ministre désigné, le sénateur Mélius a indiqué que le rapport a laissé une porte ouverte en attendant la fin des recherches sur la nationalité des membres du gouvernement.