Des centaines de personnes manifestant violemment contre la cherté de la vie se sont livrées à des scènes de pillage dans la ville des Cayes où toutes les activités ont été paralysées . Aux gonaïves, il y a meme eu des blesé et les écvoles ont fermé leurs portes, pour ne pas mettre en danger les élèves.
Des coups de pierres ont été lancés entre deux groupes de manifestants pour ou contre le pillage des depots de produits alimentaires. Les manifestants s’en sont pris au Président Pr eval qu’il accusent le les laisser mourir de faim.
Des véhicules ont été endommagés et des barricades de pneus enflammés érigées dans différents quartiers des Cayes dont Quatre Chemins, l’entrée principale de la ville.
Les écoles, le commerce, l’administration et le transport public étaient paralysés.
Ce mouvement lancé à l’instigation d’un regroupement dénommé Plate-Forme des organisations de la savane, a créé depuis mercredi soir une forte tension dans la Cité Philippe Guerrier généralement calme.
Aux Gonaïves, des manifestants ont protesté aussi contre la détérioration des conditions socioéconomiques de la population. En colère contre les autorités, ils exigeaient une baisse significative du coût de la vie et la réfection par le ministère des travaux publics des rues de la ville en piteux état et à l’origine de graves accidents de la circulation.
Face à la détérioration subite de la situation dans certaines régions, le gouvernement a convoqué une réunion d’urgence. Des discussions se déroulaient à la mi-journée à la Primature entre les différents membres du cabinet ministériel et le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis dont la politique économique et sociale suscite de nombreuses critiques.
Un kidnappeur a été tué dimanche dans le quartier de Vivy Mitchell lors d’échanges de tirs avec des policiers qui tentaient de libérer une personne prise en otage et gardée dans le sous-sol d’une maison. ( HPN)
Une équipe composée de membres de la police et de la Minustah a mené une opération dimanche matin à Vivy Mitchell pour libérer un homme pris en otage et gardé dans la citerne d’une maison en construction. La police a été alertée par la victime qui, s’exprimant en anglais, a fait semblant de demander à ses proches de verser la rançon exigée par les kidnappeurs. "Quand il m'ont autorisé à faire usage de mon cellulaire, j'ai laissé croire que je demandais d'apporter l'argent pour me faire libérer. Au fait, je donnais des indications à la police sur le lieu de ma détention", aurait témoigné la vivtime citée par des témoins. Arrivés sur les lieux, des policiers ont échangé des tirs avec les preneurs d’otage pendant quelques minutes à Vivy Mitchell avant de libérer un homme enlevé et gardé dans une citerne vide. Au terme des échanges le kidnappeur a été abattu par la police, selon des témoins. Des véhicules de la police et de la Minustah ont été remarqués dans le quartier pour le constat légal en compagnie de représentants de la justice.
et en faisant cette declaration le president de la chamber basse, Mr Pierre Eric Jean Jacques a convoqué les députés de la 48ème legislature à une séance en urgence pour le Lundi 7 avril. Sujet: La vie chère. Le president de la chambre s’est dit alarmé par les difficultés socio-économiques à l’origine des cris de détresse poussés par la population lors des manifestations de la semaine dernière aux Cayes (Sud), aux Gonaïves (Artibonite, Nord) et dans d’autres régions du pays. Le Bureau de la Chambre des députés sollicite une large couverture médiatique de la séance, laissant entrevoir par ainsi la solennité qu’il entend imprimer à celle-ci dans un contexte où cette branche du parlement haïtien semble avoir besoin de causes susceptibles de refaire son image et aptes à lui permettre de s’éloigner, même momentanément, de certains dossiers bien encombrants. Les députés gèrent en effet avec beaucoup de difficultés d’épineux dossiers, tel celui du député Isidore Mercier (Jérémie, Grande-Anse) pratiquement accusé d’avoir voulu donner la mort en pleine séance à son collègue Anthony Dumond de Léogane (Ouest). Ils doivent également éclaircir le dossier de criantes malversations dont se serait rendu coupable le Bureau ayant précédé l’actuel, mais qui était dirigé par le président en exercice de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques. Les députés doivent enfin déterminer si, effectivement, une quinzaine d’entre eux seraient de nationalité étrangère. Ce qui les mettrait dans la difficile situation de devoir exiger leur départ, la Constitution n’admettant la double nationalité en aucun cas.
Une fois encore des centaines de manifestants ont gagné les rues et s’en sont pris particulièrement au Sénateur Gabriel Fortuné dot la résidence a été pillée. La femme du sénateur, Mme Nicolette Sené se trouvait seule avec un enfant mineur et n’a pu rien faire pour protéger la residence. Le sénateur Fortuné a déclaré qu’il était prêt à toute forme d’intervention armée. Les hommes de sécurité du Sénateur ont risposté par des tirs nourris qui ont fait 3 morts dans le rang des manifestants… Omega, reste sur place pour vous informer en temps réel de la suite à cette catastrophe. La maison du Sénateur a été évacuée, les manifestants sont déchainés et promettent de revenir en force, en attendant les rues des Cayes sont en flammes.
Dès les premières heures de lundi matin, diverses rues de Port-au-Prince étaient envahies par des manifestants qui ont lance des jets de Pierre, pour protester contre la chèreté de la vie. La tension était particulièrement grande à Martissant, où des barricades ont été érigées. Les manifestants réclamaient l’amélioration immediate des conditions de vie de la population. Des centaines de personnes ont manifesté vers 10 heures 30 locales aux abords du Palais national avant de prendre la direction du Bel-Air. En même temps, des chauffeurs de transports publics ont decide de faire grève pour protester contre les dernières hausses des prix des produits pétroliers, annulant les activités dans les écoles, les magasins ainsi que dans l’administration publique. On a remarqué un grand renforcement de la sécurité aux abords du Palais National et de la Primature. Des manifestations ont été enregistrées également à Jérémie (Gra En dehors de Port-au-Prince, le peuple a aussi gagné les rues à Jérémie, où les gens réclamaient le retour de Jean Bertrand Aristide.