"Vous avez ma parole que nous vous laisserons pas tomber". C’est en ses termes que l’envoyé spécial adjoint des Nations Unies pour Haïti, Paul Farmer, a promis aux Haïtiens le soutien de l’organisation internationale. Au terme de sa visite de 5 jours en Haïti, Paul Farmer révèle son intention de seconder l'ex-président Clinton dans la création de nouveaux emplois, l’amélioration des services de base, l’incitation de nouveaux investissements et la quête d’un plus important soutien international. Il se dit conscient de la frustration du peuple haïtien, mais prévient que le retour à la normale ne sera pas facile. Il a toutefois promis de faire tous ses efforts pour "garantir des investissements, s’assurer que les donateurs honorent leur engagement et soutenir le gouvernement à mettre en place son plan de reconstruction". Nommé le mois dernier par l’émissaire spécial des Nations Unies, ce médecin et anthropologue américain a notamment rencontré le Président Préval et la Première ministre Pierre-Louis, des représentants des Nations Unies, des dirigeants d'ONG, des bailleurs de fonds internationaux et des membres du secteur privé. Le Dr Farmer travaille en Haïti depuis 1983.
Depuis 11 heures mercredi matin, différentes unités de la PNH avaient pris position dans les parages de la Faclté de médecine, établissant un véritable cordon de sécurité. Il était presque 4 heures quand le processus d’évacuation a commencé. Les agents de la PNH ont envahi l’enceinte de la faculté. L’action de la police avait soulevé une grande tension au marché Salomon et à la faculté d’ethnologie. Il était 4 heures de l’après midi environ quand les unités de la police ont pu pénétrer dans l’enceinte de la faculté. Le Décanat t annonce la fermeture officiele et jusqu’à nouvel ordre de la faculté de médecine et de pharmacie. Les autorités de la FACULT´E accompagnent leur décision d’une quinzaine de considérants et soulignent que toutes les tentatives de conciliation ont échoué. Une dizaine d’étudiants ont été rayés définitivement de la liste des étudiants et une trentaine d’autres ne pourront pas fréquenter la faculté pendant une période de deux ans.
Le sénateur Kelly Bastien avait démissionné pour faire place à un bureau d’âge dirigé par son collègue le plus âgé, Féquière Mathurin, ceci pour faciliter la validation des élus du 21 juin dernier. Les autres membres du bureau sont : Michel Clérié vice-president, Yvon Bissereth questeur, Pierre Franck Exius et Jean willy jean Baptiste respctivement 1ert et 2 ème secrétaire
Le budget 2009-=2010 a été approuvé par 57 voix pour, 2 contre et 4 abstentions à la chamber basse. Cela s’est pasé mercredei 9 septembre. Le document attend désormais d’être sectionné par la chamber haute qui continue de travailler là dessus. Le dit budget prévoit environ 89 miloliards de gourdes pour le prochain exercice fiscal.
Ce vendredi, au moins les vitres d’une quarantaine de voitures ont été brisées par les étudiants de la faculté d’Ethnologie, avons-nous appris. Depuis mercredi dernier, ces derniers déclarent la permanence au Centre-ville de Port-au-Prince. Depuis les trois derniers jours règne une situation de tension au Centre-ville. Le Champ de mars est désormais le théâtre de casses et de jets de pierre. Il ne fait pas bon de s’aventurer aux abords de la faculté d’Ethnologie au volant de sa voiture, au risque de voir ses vitres voler en éclats. Surtout si cette voiture est estampillée « officiel », neuve ou appartient à une organisation non gouvernementale. En effet, depuis l’expulsion des étudiants protestataires mercredi dernier des locaux de la faculté de Médecine et de pharmacie (FMP), en solidarité, les étudiants de la Faculté d’Ethnologie déclarent la permanence. Leur action consiste principalement à organiser des manifestations, à briser les vitres de voitures à coups de pierres préalablement assemblées dans les locaux de ladite faculté. Ce vendredi, une quarantaine de véhicules ont essuyé leur foudre, dont ceux de l’Etat pour, apprend-on, empêcher la tenue des examens d’entrée à la faculté d'Ethnologie. Les conditions, se défendent-ils, ne sont pas réunies pour recevoir de nouveaux étudiants, pointant du doigt le contexte dans lequel se sont déroulées les inscriptions. Hier jeudi, une manifestation estudiantine est partie de la rue de la rue Oswald Durand (siège de la faculté de Médecine) pour aboutir à la ruelle Rivière devant les locaux du rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti. Le rectorat a essuyé les jets de pierre des manifestants qui ont brisé du matériel informatique et les vitres des fenêtres. La faculté de Médecine est fermée depuis mercredi et est encore encerclée par les agents de l’ordre. Les étudiants protestataires réclament notamment la désoccupation de l’espace de la FMP par la police et la démission du rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti.