Le président haïtien a assuré vendredi à Panama qu'il comptait créer une nouvelle armée en Haïti avant la fin de son mandat en 2016 pour assurer la sécurité et le développement économique du pays.
"C'est mon projet de mettre sur pied l'armée haïtienne avant la fin de mon mandat, c'est très important pour moi", a déclaré le président Martelly à des journalistes. "J'aurais aimé que ce soit une force de sécurité, de protection de notre économie et du développement", a dit le président Martelly qui dit comprendre les réticences d'une partie de la population en Haïti quant à la restauration d'une force militaire. "Nous aurons un problème quand la MINUSTAH partira, qu'allons nous faire ? si nous n'avons pas une autre force", a questionné le président haïtien. Il a cependant indiqué qu'il comptait d'abord renforcer la police nationale avant la restauration de l'armée. "Le nom à donner à cette force n'est pas important. Ce qui est important c'est la mission qui li sera confiée", et le president de conclure: "si je fais face à des difficultés, c'est possible que cette armée ne soit pas créer avant la fin de mon mandat",. Ces declarations ont été faites à l'Université de Panama où il a été décoré.
Le président haïtien Michel Martelly qui a été décoré vendredi de l'ordre "Grandcroix de Gil Colunje" par l'Université de Panama retournera ce lundi à Port-au-Prince. Le chef de l'état haïtien a reçu la décoration en présence de plusieurs centaines d'étudiants et de professeurs.
"Nous accordons cette décoration au président Martelly pour sa vision de solidarité dans les relations caribéennes et afroantillaises qui font partie de la culture du Panama", a déclaré M. Gilberto Boutin le doyen de la Faculté de Droit et des Sciences politiques de l'Université de Panama. Ce à qoi le chef de l’Etat a répondu : "Je reçois ce prix avec une grande humilité et comme un ordre de persévérer dans le chemin emprunté pour développer mon pays contre vents et marées", Le président haïtien qui a participé la semaine dernière à la 33e conférence des chefs d'état et de gouvernement de la CARICOM est attendu ce lundi à Port-au-Prince.
Cette fois, il s’agit des côtes Nord Le naufrage s’est produit au large de Labadie dans la nuit de dimanche à lundi ( 8 au 9 juillet).
Des baigneurs se sont laissés oubliés et sont montés à bord de l’embarcation assez tard dimanche soir. Ils étaient 40 personnes à bord. Ils revenaient d'Une petite plage dans les environs de Labadie.
Le petit bateau s’est fendu en deux pour une raison encore inconnue.
2 morts, 7 rescapés . Vu qu’il y avait 40 personnes à bord, et qu’on n’a trouvé que sept personnes , et qu’il y a eu 2 morts, le nombre de personnes disparues est relativement élevé : 31 disparus.
Les recherches n’ont rien données jusqu’à présent.
Le Premier ministre haïtien a lancé lundi soir le Conseil de développement économique et social (CDES) dont la mission est de "simplifier les procédures administratives et faciliter l'investissement privé" en Haïti, lors d'une cérémonie à l'hôtel Karibe. Le Conseil sera présidé pendant 18 mois par le jeune entrepreneur Jerry Tardieu, mais c'est M. Louis Naux Pierre, actuel chef de cabinet du secrétaire d'état aux Affaires étrangères qui en est le coordonateur général. "Le CDES doit organiser et piloter le dialogue social entre les différents secteurs de la vie nationale. Il doit également veiller à l'harmonisation des politiques sectorielles", a déclaré le Premier ministre Laurent Lamothe en lançant cette nouvelle entité gouvernementale. M. Lamothe a présenté le CDES comme un instrument moderne introduit par le président Martelly et le gouvernement en vue de créer un espace de dialogue entre les forces économiques et sociales et le gouvernement.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce lundi aux Gonaïves (Artibonite, nord) en vue d'exiger du gouvernement qu'il améliore leurs conditions de vie. Les manifestants qui déploraient le fait que leur situation avait empiré, exigeaient aussi la consruction d'infrastrucures dans la 4ème ville du pays, notamment le marché public, l'Hôpital La providence et la prison civile détruite lors des mouvements violents de l'opposition en janvier 2004. Dénonçant le caractère peu convainquant des programmes sociaux du gouvernement, ils ont exigé un meilleur encadrement pour les planteurs des sections communales. Le député des Gonaïves, Sadrack Dieudonné qui accompagnaient les manifeswtants a egalement deande aux autoites de travailler en vue de donner suite aux revendications ds Gonaïviens.