Nous avons rencontré au lancement de la 7ème édition du Festival International de Jazz de Port-au-Prince Mr Mario Dupuy, le ministre de la Culture. Au cours de l’entretien le Ministre Dupuy a exposé sa conception du rôle de la culture dans notre pays, tellement riche dans ce domaine. La culture haïtienne pourrait jouer un rôle immense dans le processus de reconstruction du pays et permettre de changer la perception tout à fait négative que l’on a de notre pays. Peu de temps après le tremblement de terre du 12 Janvier l’écrivain Dany Laferrière exposait le même point de vue sur le rôle de la cultre dans le processus de refondation de notre pays. A l’occasion de cet entretien avec le ministre, Mario Dupuy a exposé sa vision propre pour un développement du pays qi mettrait l’accent sur la culture. Le ministre a félicite les organisateurs du Festival de Jazz de Port-au-Prince qui pendant SEPT ans ont tenu le cop en offrant un spectacle qui s’améliore dannée en année. Cette année pour la 7ème édition le Festival recevra deux rands noms du Jazz contemporain L’américain Branford Marsalis et le camerounais Richard Bona. Mario Dupuy en a profité pour inviter le secteur privé à s’investir davantage et à se lancer dans la formation en son et lumière pour citer un exemple ou à investir investir dans les produits dérivés qui leur permettront de rentrer dans leurs fonds avec un délai d’amortissement plus rentable, tout en donnant du travail à une partie de la population. Parmi les grands projets que compte réaliser son ministère il a cité la rénovation des cinémas Rex et Triomphe ainsi que la récupération du théâtre National avec un plan de récupération de l’espace environnant. Pour Jacmel, il a parlé du projet de transformation de l’ancienne prison de la ville qui devendra un Centre culturel. C’est un projet conjoint Gouvernement haïtien et Coopération espagnole. La participation haïtienne se fait encore attendre mais le ministre s’est montré confiant dans le démarrage prochain e ces travaux. Toujours à Jacmel, il y a le lancement de l’Ecole-Atelier de Jacmel dans la formaion de techniciens qui participeront à la sauvegarde des bâtiments faisant partie du patrimoine, Dix Sept Millions de Gourdes seront consacrés à un projet tout à fait original : Celui de la construction d’un espace culturel qui deviendra quelque cose de beau, de durable et sera mis à la disposition de ces artisans de Jacmel tellement doués et qui pourront utiliser cet espace pour y exposer leurs œuvres. Puis Mario Dupuy est arrivé à un projet tenant tellement à cœur au président de la République : celui de la récupération de trois Lakou localisés dans la Plaine des Gonaïves : Souvenance, Soukri et Badjo. Il va s’agir d’abord de l’amélioration des conditions de logement de ces communautés qui croupissent dans une situation rappelant la colonisation . Un signal a être lancé pour le reste du pays . Les coûts ? Il faut commencer quelque part nous a dit le Ministre et le faire surtout de façon irréversible. Et il nous a énuméré les différentes étapes : - La transformation de l’habitat de ces communautés - L’introduction de la modernité économique au sein de ces communautés Et là il a cité la Laiterie de Soukri qui fourni 2.000 bouteilles de lait pas jour .La laiterie est un projet en partenariat avec Lèt à Gogo et est commercialisé et utilisé dans les cantines scolaires. Le Ministère de l’agriculture est partie prenante du projet. Le paysan de SOUKRI qui a ses bœufs apprennent comment les traiter et comment mieux tirer partie d’elles. Il est aussi prévu une formation pour la transformation de ce lait en beurre et en yaourt. Deux autres laiteries l’une à Badjo et l’autre à Souvenance sont en planification. - Chacun de ces Lakou va être doté, comme à Jacmel, d’un espace culturel où la population bénéficiera d’une bibliothèque spécialisée , d’un espace de restauration et pourra y organiser des spectacles religieux ou culturels ceci dans un souci de sauvegarde des pratiques culturelles et vendre les produits d’artisanat. Les blocs sanitaires sont déjà en construction et l’éclairage, grâce à l’énergie solaire est en train d’être installé . - Mario Dupuy parle d’ethno-tourisme et prévoit la construction de routes d’accès à ces Lakou avec des guides formés, à même de fournir aux touristes toutes les explications en répondant aux diverses questions qui pourront leur être posées. Concernant les possibilités de logement le Ministre voit avec plaisir la construction d’hôtels correspondant aux standards dans la ville des Gonaïves . Il cite le Eberson hôtel et trois autres pas encore achevés. Cependant a t-il tenu à souligner le Gouvernement doit maintenir la pression sur les municipalités pour qu’elles assurent la propreté des villes. - Ensuite le projet de doter cette majorité vivant dans les Lakou d’une documentation adéquate, de pièces d’identification officielles. Et là il explique que le Ministère de l’Intérieur par le truchement des services d’immigration prévoit le déplacement des fonctionnaires qui auront à se rendre sur place pour faire les papiers d’identification des gens des Lakou. Fait nouveau donc l’état va aller à la rencontre de la population. - .
Marie Andrée JEUDY, c’est madame météo depuis ces 25 dernières années. Marie Andrée Jeudy nous a quitté le Vendredi 18 Janvier . Madame meteo était aussi une grande actrice de thétre. C’était Mantoute dans la série Languichatte tellement appréciée du public. Mantoute aura fait rire et pleurer. Son départ va laisser un grand vide non seulement dans sa famille, mais également au Théâtre mais surtout sur les ondes où cette voix prédisant vents et tempêtes, mais aussi le beau temps aura su capter tous les cœurs en rassurant ou bien en invitant à prendre des précautions ou même à se préparer au pire. Marie Andrée Jeudy n’est plus. La remplacera t-on jamais ? Les présentateurs d’émissions savaient qu’ils pouvaient l’appeler à n’importe quelle heure . A chaque fois, ils trouvaient cette voix aimable, toujours prête à lire pour les auditeurs le tout dernier bulletin meteo. Maire Andrée Jeudy est partie On ne la remerciera jamsi aassez …
Deux individus qui tentaient de cambrioler une maison de transfert d'argent et d'échange de devises jeudi à Delmas 83 ont été lynchés par les habitants de la zone, a appris HPN de la Direction Départementale de l’Ouest de la Police Nationale d’Haïti (DDO-PNH). L'arme qui était en la possession des deux bandits, un pistolet de calibre 9mm, serait la propriété de la PNH et a été récupérée par la police du sous commissariat de la zone. Dans le cadre de l'enquête ouverte autour de ces deux incidents, la Section Départementale de la Police Judiciaire (SDPJ/OUEST) a déjà entendu et retenu le policier au nom duquel cette arme avait été enregistrée, lequel a eu la maladresse de venir la réclamer peu après l'incident.
Le secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-moon a nommé M. Carl Alexandre comme nouveau Représentant spécial adjoint pour la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Carl Alexandre doit entrer en fonction le 1 mars 2013. Il remplacera Kevin Kennedy qui occupait cette fonction depuis avril 2010, a appris Haïti Press Network. M. Carl Alexandre, haut fonctionnaire de l’Administration des États-Unis depuis 2001, devrait apporter à son nouveau poste « une riche expérience en matière de gestion et de leadership dans les domaines du développement international et de l’état de droit », a indiqué la note du bureau des Nations-Unies. Cette nouvelle nomination a été confirmée par le porte-parole de l'Organisation des Nations-Unies (ONU) Martin Nesirky, qui a informé que le nouveau chef adjoint a occupé jusqu'à cette date, la fonction de directeur du Bureau pour le développement, l’assistance et la formation judiciaires outre-mer du Département de la justice des États-Unis. De plus M. Alexandre avait travaillé comme conseiller résident en Haïti de novembre 1994 à juin 1997. Selon les données officielles, la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) comprend actuellement 7.300 soldats, 2.700 policiers, 450 civils étrangers, et 1. 300 travailleurs haïtiens.
Près de 280 cas de choléra ont été enregistrés pour les deux premières semaines de janvier à Saint-Marc. Une tendance à la hausse constatée depuis fin décembre 2012 dans la Cité de Nissage Saget. « La semaine dernière nous avons reçu 28 cas dans une seule journée », explique une infirmière travaillant au Centre de Traitement du Choléra (CTC). Seulement pour les deux premières semaines du mois de Janvier, 275 cas ont été enregistrés contre 206 pour le mois de décembre 2012. Pourtant, le CTC ne recevait que 72 cas pour le mois de septembre de l’année dernière. Les zones avoisinantes du centre-ville de Saint-Marc, les localités de la troisième et de la sixième section communale sont les plus touchées. « La plupart de mes voisins souffre de l’épidémie », confie Jeannine, 38 ans, venant de Morne Fort, quartier situé au Sud de la ville. Depuis cinq jours, elle est à l’hôpital Saint-Nicolas de Saint-Marc aux côtés de son mari et de son fils de deux ans. « Je ne pensais pas que le choléra représentait toujours un danger pour nous. Je ne croyais même qu’il s’agissait de cette maladie », avoue, pour sa part, Jeanine, mère de quatre enfants, en soin intensif au CTC de Saint-Marc, depuis quatre jours. Une insuffisance, voir une absence d’eau potable dans les localités concernées pendant cette saison sèche, justifierait cette remontée du choléra, selon Marc-André Jeune, médecin en charge du CTC. « La plupart des personnes infectées viennent de Goyavier et de Gilbert (troisième section communale de Saint-Marc). Les populations utilisent des mares d’eau pour s’alimenter dans ces endroits-là», commente le Dr. Jeune, qui est également le chef du service d’infectiosité à l’Hôpital Saint Nicolas de Saint-Marc. « Tout est sous contrôle » En dépit de cette augmentation des cas choléra, Marc André Jeune rassure : « Tout est sous contrôle », soutient-il. « Nous disposons de trois salles d’hospitalisation. Notre équipe, qui était de six, compte aujourd’hui 22 professionnels, dont trois médecins, trois infirmières et neuf auxiliaires », se réjouit le médecin. Le Dr. Jeune croit, toutefois, que des mesures de réhabilitation du CTC devraient permettre une meilleure prise en charge des patients. En ce qui concerne les causes réelles de cette remontée de l’épidémie, Marc André Jeune plaide pour la réalisation d’ « une enquête institutionnelle, épidémiologique et communautaire » pour mieux cerner la question.