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Travaux de rénovation effectués à la Citadelle du Roi Henry

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Création : 14 janvier 2026

Les visiteurs de la Citadelle seront agréablement surpris de constater que des travaux de rénovation ont été effectués à la Citadelle. Les canons qui il y a plusieurs années, disparaissaient sous des lianes de toutes sortes ont été nettoyés, refourbis et remis à l’état neuf.

Ces travaux datent du 22 Décembre 2025 et consistent en un nettoyage en profondeur des canons.

A noter aussi que des travaux parasismiques ont été effectués à la même époque pour protéger le monument classé monument historique dans la liste établie par l’UNESCO.

C’est d’ailleurs l’UNESCO qui a financé ces travaux effectués fin décembre 2025.

Information tirée du Haitian Times en date du 14 Janvier 2026

On vient de commémorer le 16 ème anniversaire du tremblement de terre du 12 Janvier. Port-au-Prince n’a pas été reconstruit. Il en est de même dans les villes de provinces pas aussi atteintes que la capitale, il est vrai…

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 14 janvier 2026

Et les personnes en fuites , devant la montée des bandits…qui sont arrivés dans leurs quartiers, les obligeant à se sauver, parfois avec seulement le linge sur le corps ont trouvé refuge dans des écoles, des marches publics, des terrains vagues , sous une tente … mais rarement chez la famille,,, en proie, elle aussi dans un desarroi sans fin.
Oui, les personnes déplacées, comme on les appelle de manière anodine… sont toujours en cavale . Rien n’a vraiment chagé les concernant.
Et le rapport dont il va être question aujourd’hui estime à 217 les nombre de sites érigés, un peu partout dans la capitale et ses environs où ces personnes ont trouvé refuge…si de refuge on peut vraiment parler.
Au moins deux-cent-dix-sept (217) sites de personnes déplacées internes sont actuellement recensés en Haïti, répartis dans vingt-cinq (25) communes des départements de l’Artibonite, du Centre et de l’Ouest, selon un rapport publié par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), à l’occasion du seizième anniversaire du séisme du 12 janvier 2010, indique le document .

Selon ce rapport, élaboré à partir d’informations combinées de la Direction de la protection civile (DPC) de l’Ouest et du Centre ainsi que du RNDDH, ces 217 sites se répartissent entre seize (16) sites dans trois communes de l’Artibonite, quatre-vingts (80) sites dans neuf communes du Centre et cent-vingt-et-un (121) sites dans treize communes de l’Ouest.

Le RNDDH précise avoir réalisé un monitoring approfondi dans quarante (40) sites, soit 18 % des espaces recensés, à travers des entretiens et des focus-groupes menés avec des responsables de sites dans les trois départements concernés, selon le document .
Dans ces quarante sites monitorés vivent soixante-neuf-mille-six-cent-quatre-vingt-un (69 681) déplacés internes, dont vingt-sept-mille-deux-cent-quarante-sept (27 247) femmes et dix-neuf-mille-quatre-cent-cinquante-cinq (19 455) enfants. Le rapport fait également état de la présence de trois-cent-soixante-trois (363) personnes vivant avec une déficience dans trente-six (36) sites, soit 90 % des espaces observés, dont deux-cent-cinquante-deux (252) personnes avec une déficience motrice, soixante-cinq (65) avec une déficience cognitive et quarante-six (46) avec une déficience sensorielle, selon le document .
Le RNDDH souligne que les conditions de vie dans les sites demeurent « horribles » seize ans après le séisme, évoquant la surpopulation, l’exiguïté des espaces, l’insalubrité et la prolifération d’insectes et de rongeurs. Selon le rapport, seuls huit (8) sites, soit 20 % des espaces monitorés, disposent d’abris jugés acceptables, tandis que dans trente-deux (32) sites, soit 80 %, les abris sont délabrés, non étanches, sales ou infestés de nuisibles. Lors des pluies, de nombreux sites sont inondés ou connaissent une stagnation des eaux, obligeant parfois les déplacés à rester éveillés toute la nuit pour protéger leurs effets personnels, précise le document .
En matière d’assainissement, trente-et-un (31) sites, soit 77,5 % des espaces monitorés, disposent de latrines, mais seules huit (8) d’entre elles, représentant 20 % des sites, sont jugées propres. Le rapport indique que dans vingt-trois (23) sites, soit 57,5 %, les latrines sont insalubres, souvent bouchées ou rarement vidangées, tandis que neuf (9) sites, soit 22,5 %, ne disposent d’aucune latrine, contraignant les déplacés à utiliser des sachets, des seaux ou les abords de rivières pour leurs besoins physiologiques, selon le document .
S’agissant de la protection des personnes vulnérables, le RNDDH affirme que les femmes et les filles ne bénéficient d’aucune protection spécifique dans la majorité des sites, malgré quelques initiatives ponctuelles. Le rapport fait état de violences sexuelles, sexistes et physiques régulièrement signalées et précise qu’au cours de l’année 2025, des viols ont été enregistrés dans au moins sept (7) sites monitorés, soit 17,5 % d’entre eux. Les personnes vivant avec une déficience, quant à elles, sont décrites comme « oubliées par les autorités étatiques », sans accès adéquat aux soins, à l’éducation ou à l’alimentation, selon le document .
Le RNDDH estime que l’État haïtien a « l’impérieuse obligation de mettre un terme à cette situation inacceptable » et appelle notamment au rétablissement de la sécurité pour permettre le retour des personnes déplacées, à une assistance financière et psychologique aux familles décapitalisées, ainsi qu’à la mise en place d’un plan de protection pour les femmes, les filles et les personnes vivant avec une déficience. L’organisation met également en garde contre le risque d’aggravation de la crise, rappelant qu’en 2025, au moins trois (3) suicides et sept (7) tentatives de suicide ont été recensés sur un seul site, selon le document.

PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ EN HAÏTI : MANDAT HISTORIQUE RENOUVELÉ POUR LA GESTION DU PARC NATIONAL GRAND BOIS

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Création : 13 janvier 2026

Port-Au-Prince, Haïti – 9 Janvier 2026 – Dans un geste fort pour l'avenir écologique du pays, l'Agence Nationale des Aires Protégées (ANAP) a officiellement renouvelé pour 5 ans le contrat de délégation de gestion du Parc National Grand Bois au consortium formé par Haiti National Trust (HNT) et la Société Audubon Haïti (SAH).

Ce renouvellement signé par le Dr Jean-François Thomas, directeur général de l’ANAP et Philippe Bayard, fondateur et représentant de HNT/SAH s’inscrit dans la continuité d’un partenariat initié en 2020. Il confirme la confiance de l’État haïtien dans un modèle de gestion fondé sur la science, la transparence et l’implication active des communautés locales. À ce jour, HNT et la SAH demeurent les seules organisations en Haïti à s’être vu confier, puis renouveler, un mandat de gestion déléguée d’une aire protégée nationale, illustrant l’évolution progressive des modes de gouvernance environnementale dans le pays.

Situé dans le Massif de la Hotte, le Parc National Grand Bois constitue un site de biodiversité d’importance mondiale, abritant de nombreuses espèces végétales et d’amphibiens endémiques classées en danger critique d’extinction. Depuis le début de leur intervention en 2015, et particulièrement depuis la première délégation de gestion en 2020, HNT et SAH ont transformé le paysage de Grand Bois. Grâce à un vaste programme de restauration écologique, allant du reboisement avec plus de 321 800 arbres natifs et endémiques à la restauration de plus de 84 hectares de forêt (soit 23 % du parc), en passant par la régénération naturelle soutenue par une gestion rigoureuse des espèces invasives, Grand Bois retrouve progressivement son équilibre écologique et redevient un refuge essentiel pour une flore et une faune sauvages menacées.

États-Unis: un vote au Sénat envisagé pour bloquer toute action militaire américaine au Groenland…

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Création : 12 janvier 2026

6 janvier 2026 - WASHINGTON, 6 janvier 2026 (RHINEWS)- Un sénateur démocrate américain a annoncé son intention de soumettre au Sénat une résolution fondée sur les pouvoirs de guerre afin d’empêcher toute action militaire des États-Unis contre le Groenland sans l’aval préalable du Congrès, après l’intervention militaire américaine menée le week-end dernier au Venezuela.
Le sénateur Ruben Gallego a indiqué qu’il déposerait une résolution visant spécifiquement le Groenland, territoire semi-autonome du Danemark, après que le président Donald Trump a, à plusieurs reprises, suggéré que ce territoire devrait faire partie des États-Unis. Selon l’élu de l’Arizona, le Congrès doit agir pour prévenir toute nouvelle initiative militaire unilatérale de l’exécutif.
« Nous devons l’arrêter avant qu’il n’envahisse un autre pays sur un coup de tête. Plus de guerres sans fin », a écrit Ruben Gallego sur les réseaux sociaux.
Les résolutions sur les pouvoirs de guerre bénéficient d’un statut procédural privilégié au Sénat, permettant aux élus de forcer un débat et un vote. Par le passé, les démocrates ont déjà tenté, sans succès, de limiter les frappes ordonnées par Donald Trump, notamment contre des navires soupçonnés de trafic de drogue et lors d’actions militaires visant le Venezuela.
Le cas du Groenland pourrait toutefois être différent, dans la mesure où il s’agit d’un territoire relevant d’un allié des États-Unis au sein de l’OTAN. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, John Thune, a minimisé la perspective d’une telle opération militaire, affirmant qu’elle ne faisait pas l’objet de discussions sérieuses.
« Ce n’est pas quelque chose que quiconque envisage sérieusement », a déclaré John Thune mardi.
Malgré ces assurances, les démocrates souhaitent contraindre les républicains à se prononcer publiquement sur ces questions. Le sénateur Tim Kaine a évoqué la possibilité de nouvelles initiatives parlementaires pour encadrer l’action militaire du président.
« Il a évoqué à plusieurs reprises le Groenland, Cuba, le Mexique, la Colombie. Il a mené des actions militaires jusqu’au Nigeria », a déclaré Tim Kaine, estimant que les sénateurs devraient se positionner sur l’ensemble de ces dossiers.
Le Sénat doit par ailleurs se prononcer jeudi sur une résolution bipartisane visant à exiger l’approbation du Congrès avant toute nouvelle action militaire américaine au Venezuela. Une démarche similaire avait déjà échoué, et John Thune s’est dit « optimiste » quant à un nouveau rejet du texte.
La sénatrice républicaine Susan Collins, qui s’était opposée à une précédente résolution sur le Venezuela, a indiqué qu’elle n’avait pas encore arrêté sa position, tout en appelant l’administration à clarifier sa stratégie.
« Je ne comprends pas ce que le président veut dire lorsqu’il affirme que nous allons “diriger” le Venezuela », a-t-elle déclaré, ajoutant que « ce sont les Vénézuéliens qui doivent diriger le Venezuela ».

INTERNATIONAL - Le monde à la Trump !

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Création : 9 janvier 2026

MIAMI, 7 Janvier – Trump ou le coup de pied dans la fourmilière. L’opération menée le samedi 3 janvier au Venezuela pour appréhender le président Nicolas Maduro qui se trouve en prison actuellement aux Etats-Unis, a fait sauter un grand nombre d’idées reçues ou de mythes c’est-à-dire des réalités mais qui depuis longtemps n’en sont plus.
A commencer par la ‘révolution bolivarienne’ et la diplomatie du pétrole qui devait aider tous les moins développés de ce continent à sortir du sous-développement, mais qui a en même temps, apprend-on aujourd’hui, ruiné le pays de Hugo Chavez et son principal atout : l’industrie pétrolière.
Au point que, contrairement aux garanties circulant encore la veille même de l’opération du 3 janvier, ni la Russie de Poutine occupée dans sa guerre en Ukraine, ni la Chine qui préfère éviter les confrontations directes jouant plutôt sur le long terme comme son histoire même le prouve (réf. ‘Quand la Chine s’éveillera …’ de Alain Peyrefitte), ne lèvera le petit doigt …
Apparemment aujourd’hui c’est chaque homme un homme. Car contrairement à la Crise des missiles de Cuba en 1962 il n’y aura pas de l’ONU (elle aussi aujourd’hui presque nue !) où Moscou et Washington viendront vider leurs querelles et trouver un arrangement ; aujourd’hui finie donc comme disait l’autre la sagesse des Nations. Oui c’est bien chaque homme un homme !
Et les plus étonnés n’en sont pas moins les braves Groenlandais sur leur banquise loin du monde et de ses agitations mais soudain brusquement réveillés par les menaces tonitruantes d’un certain Donald Trump de les embarquer aussi dans sa conquête de tout l’univers rien que ça.
Résultat c’est le président français qui se mêle les pinceaux, entre les félicitations à Trump pour son coup de Caracas et le rappel soudain que c’est un membre de l’Union européenne qui est maintenant dans le collimateur …
Outre que le retour à cette politique de l’espace vital absolu rappelle un peu trop Bismarck et ses encore plus tristes successeurs vous voyez de quoi il s’agit …
Autrement dit faire le jeu de Poutine en Ukraine et de Xi à Taiwan.
Bref le coup de Caracas personne ne peut en prévoir toutes les conséquences. Y compris pour nous en Haïti qui trainons une crise faite à la fois d’une insécurité programmée car si nous fabriquons la misère mais nous ne sommes pas marchands d’armes …
Or il est évident que comme disait un président américain et ce n’est pas Trump : Haïti peut disparaitre que le monde ne s’en apercevra point !
Un monde qui est, comme on le voit en ce moment, bien trop occupé. Et pour sa propre survie.

Marcus Garcia, Haïti en Marche, 7 Janvier 2026

  1. La CARICOM préoccupée par l’action militaire américaine au Venezuela, se réunit en urgence…
  2. COMMENTAIRES - VENEZUELA 2026 : LA FIN DES ILLUSIONS POST-IMPÉRIALES ET LE RETOUR ASSUMÉ DE L'HÉGÉMONIE AMÉRICAINE
  3. Bonjour 2026 et déjà le sentiment d'un déjà vu !
  4. Réactions à l’attaque des États-Unis contre le Venezuela

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