Les gardes-côtes américains ont rapatrié, jeudi, un groupe de 242 Haïtiens qui tentaient de fouler illégalement le sol des Etats-Unis, a constaté HPN.
Parmi ces 242 rapatriés on compte 40 femmes, 10 filles et 20 garçons qui ont été débarqués dans la zone Bizoton à la Marine haïtienne. Après plusieurs jours passés en mer, ils ont été ramenés en Haïti. « Un pays invivable », selon ces voyageurs clandestins. « J?ai tenté de partir pour pouvoir enfin trouver un endroit où il ferait mieux vivre. Haïti n?offre rien même pour la survie », s?est plainte une femme, ajoutant que même si elle a échoué cette fois, cela ne veut pas dire qu?il s?agit de sa dernière tentative de prendre la fuite. Les boat-people rapatriés jeudi étaient partis des Gonaïves, Léogane, Jacmel et d?autres régions du pays. Ils affirment tous avoir tenté d?entrer illégalement aux Etats-Unis en raison des mauvaises conditions de vie dans leur propre pays. « C?est un pays qui travaille au profit des bourgeois et au détriment des plus pauvres, le gouvernement ne nous laisse aucun choix », a lancé pour sa part un citoyen, précisant que le discours prononcé par le président René G. Préval le 1er janvier dernier n?a fait qu?aggraver la situation dans le pays. Ce rapatriement a eu lieu en présence de la représentante de l?Ambassade américaine en Haïti qui en a profité pour exhorter les voyageurs clandestins à ne pas risquer leur vie en mer une nouvelle. Selon les chiffres mis à jour par l?Ambassade américaine, environ 700 Haïtiens ont été interceptés en mer et rapatriés par les gardes-côtes américains pour le seul mois de janvier 2009.
Environ 250 000 bonbonnes et petits fourneaux seront distribués à la population haïtienne par la compagnie « Excel Gas ». Cette distribution débute au cours du mois de février et s?inscrit dans le cadre du développement durable d?Haïti. Transporter et commercialiser le gaz propane en provenance de la République dominicaine est initiative du gouvernement dominicain visant à contribuer au processus de développement de la république voisine sur le plan environnemental.
Après négociations avec les autorités haïtiennes, un accord d?exclusivité a été signé. Par conséquent, il est permis aux compagnies Excel Gas et la Mundogas Americas Dominicana S.A de lancer le produit propane en Haïti.
Ces deux compagnies dominicaines auront pour tâche de promouvoir l?utilisation du gaz propane et de militer contre la déforestation accélérée en Haïti. Avec près de 1,5% de couverture végétale, la déforestation se présente comme l?un des plus grands ennemis d?Haïti.
Les opérations de commercialisation du gaz propane ne s?effectueront pas que dans l?aire métropolitaine. Les représentants de la société Excel Gas entendent rencontrer et signer des accords avec différents distributeurs dans diverses villes du pays. Ils promettent de lutter pour la protection de l?environnement et la sauvegarde des ressources naturelles.
« Excel Gas » est un consortium dominicain spécialisé dans la distribution et la commercialisation de Gaz liquéfié de Pétrole (GPL). Sa contribution dans le processus de développement d?Haïti lui permettra de bénéficier d?une exemption de toutes taxes fiscales par la Secrétairie d?Etat de l?Industrie et du Commerce de son pays.
Haïti a signé lundi un accord de coopération policière avec des pays de l'Amérique latine à l'issue d'une réunion de travail au Palais présidentiel haïtien, a annoncé le même jour la Première ministre Michèle Pierre-Louis. L'Argentine, le Brésil, le Chili et le Mexique ont signé le document qui porte sur la formation, la professionalisation et la fourniture d'équipement à la police nationale d'Haïti (PNH). "Au nom du président René Préval et du gouvernement je remercie les pays qui nous accompagnent dans cette aventure parce que aujourd'hui nous avons pu réaliser cette équipe de travail et signer cet accord de partenariat et de coopération pour garantir davantage la formation, l'encadrement et l'équipement de la police (PNH)", a déclaré Mme Pierre-Louis. Les ministres chilien de la Défense, argentin de la Justice, les ambassadeurs du Brésil, du Mexique, du Chili et de l'Organisation des Etats-unis (OEA) ont paraphé l'accord ainsi que le ministre haïtien de la Justice et le secrétaire d'Etat à la sécurité publique. "Cet accord devrait permettre à la police nationale d'Haïti de faire professionellement son travail et mieux assurer la sécurité dans le pays", a assuré la Première ministre Michèle Pierre-Louis. Au terme de l'accord de coopération, des instructeurs brésiliens, des carabiniers chiliens et des membres de la gendarmerie argentine viendront former les policiers haïtiens et renforcer l'académie de la police haïtienne, prévoit un des points du document. Le gouvernement haïtien a précisé que l'accord restait ouvert à d'autres pays membres du "mécanisme latinoaméricain de concertation politique pour Haïti". Un plan de carrière pour les policiers haïtiens est également prévu dans le cadre de l'accord, a indiqué le secrétaire d'Etat haïtien pour la sécurité, Joseph Luc-Euchère.
C’est à peine croyable. Pourtant, ce n’est pas seulement une impression. Les petites embarcations faisant le va et vient d’un bout à l’autre du lac, transportant toutes sortes de passagers, mais surtout des enfants devant se renrer à l’école sur l’autre bord du lac, font un petit argent. Mais à quel prix. Car à n’importe quel moment un accident peut arriver, puisque le fond du lac est tapissé de grosses roches. Aussi c’est la mort dans l’âme que les parents voient leurs enfants s’embarquer ainsi. Quand à la route de montagne surplombant le lac, il ne se passe pas de jours sans qu’il n’y ait un accident. Aussi la route est jonchée de carcasse de camion qui ont dégringolé la pente ou bien de blessés qui sont transportés dans les hôpitaux les plus proches. C’est tout simplement lamentable, surtout que les pouvoirs publics ne disent rien pour calmer l’angoisse des usagers de cette nouvelle route. Quelle catastrophe !
(HPN) En réponse à l’article paru dans le quotidien « The Miami Herald », le leader du Front pour la reconstruction nationale (FRN), Guy Philippe, affirme qu’il n’est pas en contravention avec la justice haïtienne. Intervenant sur une station de radio de la capitale, Guy Philippe se questionne sur le droit qu’ont les journalistes américains, Jacqueline Charles et Jay Weaver de porter un tel jugement à son égard. L’ancien commissaire de police avance les articles 91 et 94 de la constitution qui lui garantissent le droit de jouir de son droit civil et politique dans le pays. Concernant sa poursuite par des agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) qui avaient tenté de mettre la main sur lui pour le traduire en justice aux États-Unis, Guy Philippe souligne qu’Haïti est un État de droit et que ces agents n’auraient pas eu le droit d’intervenir sur le sol haïtien Par rapport à l’étiquette «Wanted» appliquée à Guy Phillipe par l’administration américaine et dont a fait mention l’article, l’ancien candidat à la présidence, estime que sa femme a déjà porté plainte au Département d’État américain.