En vertu du « Foreign Relations Authorization Act » (FAA), le Président américain est tenu chaque année d'informer le Congrès, des pays désignés comme étant d’importants producteurs de drogues illicites ou de transit qui « affectent de manière significative, les États-Unis. » La présence d'un pays sur la liste ne reflète pas nécessairement ses efforts dans la lutte contre la narcotrafic ou son niveau de coopération en matière de contrôle des stupéfiants avec les États-Unis. La présence d’un pays sur la liste, peut refléter une combinaison de facteurs géographiques, commerciales et économiques qui peuvent permettre la production et/ou le transit de stupéfiant par ce pays. Quand un pays sur la liste ne remplit pas ses obligations découlant des accords et conventions de lutte anti-drogue, le Président américain détermine que le pays a « manifestement échoué » dans ses obligations. Une telle désignation peut conduire à des sanctions. Toutefois, le Président Obama, peut également faire une dérogation quand il considère qu’il y a un intérêt national vital, dans la poursuite de l'aide américaine. Même sans une telle dérogation, l'aide humanitaire et l'assistance dans la lutte contre les stupéfiants peut continuer. Liste des Pays sur la black-list : Cette année, le président a identifié 22 pays comme étant des producteurs ou des pays de transit importants : l'Afghanistan, les Bahamas, le Belize, la Bolivie, la Birmanie, la Colombie, le Costa Rica, République dominicaine, Équateur, El Salvador, Guatemala, Haïti, Honduras, Inde , la Jamaïque, le Laos, le Mexique, le Nicaragua, le Pakistan, le Panama, le Pérou et le Venezuela. Le Belize et le Salvador sont nouveaux sur la liste cette année.
Le Président Michel Martelly, a visité, mardi 18, le Parc de Martissant, en compagnie de Jean Vilmond Hilaire, le Ministre de l’Environnement, de l’ancien Premier Ministre, Mme Michel Duvivier Pierre-Louis, des Ambassadeurs Javier Nino (Union Européenne), Manuel Ruigómez Hernández (Espagne), Klaus Peter Schick (Allemagne) et Luis Manuel Lopez Moreno (Mexique). A travers cette visite, le Chef de l’État a voulu montrer l’importance de créer des espaces naturels protégés, pour assurer l’avenir du pays. « Ma venue ici aujourd’hui, est une manifestation de mon grand intérêt pour tous les projets susceptibles de traduire en actes, ma vision du nouvel environnement urbain qu’il nous faut aménager pour la nouvelle Haïti en construction. » L’Ambassadeur Javier Nino, a félicité le Chef de l’État pour l’intérêt qu’il porte au bonheur du peuple haïtien et a profité de l’occasion, pour renouveler l’engagement de son pays dans la lutte que mène l’Administration Martelly-Lamothe pour refaire l’image du pays. « On n’est pas ici pour vous aider le Président Martelly, mais plutôt pour vous accompagner et apprendre de vous aussi », a précisé M. Nino. Le Président Martelly a adressé ses remerciements à tous les initiateurs du Jardin botanique de Martissant. « Ces derniers ont voulu montrer, qu’il est impératif de refaire notre couverture végétale et de cesser de gaspiller et de détruire les trésors végétaux que la nature nous a si généreusement prodigués [...] J’apprécie l’effort consenti par la Fokal et tous ceux qui l’ont accompagnée, a declare e Présdient en fin de visite.
La séance que le Sénat devait tenir mardi afin d’exiger du chef de l’Etat la destitution de trois juges nommés à la Cour de cassation malgré leur inéligibilité a avorté en raison de l’absence de nombreux élus qui devaient également statuer sur des demandes de décharge formulées par d’anciens comptables de deniers publics, parmi eux deux ex-Premiers ministres. Il s’agit de MM. Yvon Neptune et Jacques Edouard Alexis ainsi que de 17 anciens ministres et d’un ex-secrétaire d’Etat en attente d’une décision (...)
La nouvelle année scolaire se prépare assidûment à l’École nationale République du Chili, deux semaines avant la réouverture des classes prévue pour le premier octobre. Cet établissement scolaire s'apprête à recevoir plus de 600 élèves dans les trois premiers cycles fondamentaux dont un grand nombre sera accueilli dans des hangars inappropriés à l'apprentissage, en dépit de la promesse faite par l'ambassade du Chili en février dernier de reconstruire l'école dans les meilleurs délais. Narhalie Verné consacre un article à la question et en fin d’article elle laisse une lueur d’espoir: L’ambassade du Chili affirme continuer à travailler sur le projet de reconstruction de l'établissement tout en respectant les protocoles des relations internationales. «Nous sommes très contents de travailler avec les institutions haïtiennes », déclare le responsable des travaux, Alessandro Lovi. Ne pouvant pas indiquer une date pour le démarrage des travaux, ce dernier affirme que les responsables sont dans l’attente du choix du plan de construction par le ministère de l’Education nationale et de son autorisation pour le lancement des travaux.
Miami, le 20 septembre 2012 - (AHP) - La police de Miami continue ses investigations en vue de mettre la main aux collets des individus qui ont abattu lundi soir deux jeunes d'origine haïtienne dans le quartier de Little Haïti. Mackenson Pierre, 17 ans et Yves Sylvestre, 15 ans, ont été tués dans leur maison où deux autres personnes ont également été blessées par balles. Ces dernières ont été admises dans un état critique au Jackson Memorial Hospital mais leur état s'est entre temps stabilisé. James Zamor, compagnon de la mère des deux adolescents tués, a déclaré à la police qu'il rentrait à la maison lorsque l'un des blessés a accouru vers lui tout ensanglanté. Je lui ai dit : "Qu'est-ce qui se passe?", il m'a répondu, vas à la maison. Et, une fois arrivé sur place, j'ai trouvé Mackenson et Yves baignant dans leur sang. L'un d'eux est mort sur le champ, l'autre a été déclaré mort au Jackson Memorial Hospital où leur mère a été également admise, en état de choc, confirme le porte-parole de la police de Miami, Kenya Reyes. Une jeune femme, Monica Brown, 18 ans, qui s'est présentée comme la petite amie de Mackenson Pierre, a indiqué qu'elle parlait avec ce dernier au téléphone lundi soir mais il avait raccroché puisque, selon ses dires, une personne était venue crier après lui.