En comparaison aux années 2010 et 2011, le taux de criminalité en Haïti a augmenté progressivement au cours de cette année. La Primature haïtienne a révélé, à travers l’un des réseaux sociaux liés à son site : slideshare, une évolution des actes d’homicides et de cas de kidnapping dans le pays en général, et, à Port-au-Prince en particulier. Pour la période de 2010 à 2012, le taux d’évolution des homicides en Haïti a augmenté à 136 pour l’année 2012 contre 130 en 2011, suivant un échantillon considéré à 160 le nombre total.La capitale haïtienne, Port-au-Prince, a elle seule, enregistré 104 cas d’homicides en 2012 alors qu’en 2011 le taux a été fixé à 98, cette-fois, selon un échantillonnage de 120 cas. Aussi, la Primature – pour les mêmes années – a noté une « légère » augmentation de cas de kidnapping dans le pays. Sur un échantillonnage de 30, le nombre de personnes enlevées en 2012 a été augmenté à 25 alors qu’en 2011, le nombre a été chiffré à 19 cas à travers tout le territoire. Cependant, les statistiques ont laissé croire que le nombre de cas de kidnapping enregistré à Port-au-Prince a diminué à 14 au cours de l’année en cours contre 21 en 2011, sur un échantillon de 25.Ces données ont été considérés jusqu’au 22 novembre en cours.
Le 39ème président américain James Earl Carter, dit Jimmy Carter, a donné un point de presse au début de la semaine à Léogane, où l’ancien chef d’Etat ainsi que quelques centaines d’américains [et d'haïtiens] construisent depuis plusieurs mois des maisons pour les habitants de cette ville. L'ancien président américain Jimmy Carter a, lors de sa deuxième visite en Haïti pour l’année 2012, lancé un appel lundi aux donateurs internationaux leur demandant d’honorer les promesses de dons qu'ils ont faites pour la reconstruction d’Haïti après le séisme du 12 janvier 2010.
Il s’agit dans cette correspondance du RNDDH du Magistrat instructeur Fero-Judes Paul, entré dans le système spécialement pour procéder à la libération de Mercidieu Calixte VALENTIN.
La jeune femme Maylielore travaille à titre de consultante au Ministère de l’Intérieur. Elle est détachée comme assistance auprès de Josué Pierre-Louis son supérieur hiérarchique. Le 26.11.12 Josué Pierre-Lois propose à Maylielore de la raccompagner. En cours de route, il bifurque dans un chemin chez lui, à Tabarre, arguant qu’il a besoin de la jeune femme pour télécharger des programmes sur un téléhone qu’il vient d’acquérir. Arrivée chez lui, Maylieore est introduite dans un bureau. Eele se met au travail quad surviet Josué Pierre-Louis qui la pousse dans la chambre à coucher, ferme la porte et la pousse sur le lit. Maylielore n’a juste le temps de découvrir deux armes automatiques sur la tabl de chevet. Le Président du CEP, le Conseil electoral Provisoire viole la jeune femme qui ne cesse de se débattre Les gardes du coprs de Josué Pierre-Louis qui pourtant se trouvent sur les lieux ne font rien pour lui venir en aide. Au environs de 8 heures la jeune femme, après avoir été violée ramasse ses affaires et laisse la maison de son agresseur. Ele est en pleur, pieds nus, portant ses souliers à la main. E route elle rencontre un motocycliste qui la récupère et la ramèe chez elle. Le soir du viol. Josué Pierre-Louis ne cesse d’appeler la victime. N’obtenant pas de réponse appelle son frère et menace de faire arrêter la soeur, sa victime parce que elle aurait recopié des informations qui se trouvaient sur son tééphone portable et les aurait divulguées Aujourd’hui encore Josué Pierre-Louis ne cesse de harceler sa victime. SOFA et le RNDDH condamnent avec véhémence ce crime barbare perpétré par un haut fonctionnaire de l‘Etat, un ex-ministre de la Justice et très proche du président de la république. Josué Pierre-Louis a été aussi commissaire du gouvernement près la Cour d’appel de Port-au-Prince, ancien directeur général du Ministère de la Justice ex-secrétaire du Palais National aspirant actuellement à représenter le Pouvoir Exécutif au sein du CEP .
Le président Michel Martelly a sollicité l'aide des gouvernements américains et français afin de renforcer la lutte contre les gangs armés. M. Martelly aurait formellement adressé des correspondances en ce sens aux représentations diplomatiques concernées, a fait savoir Maitre Youri Latortue, conseiller du rpésdient de la république,en matière de seecurité.. Il s’agit de renforcer la coopération avec l'administration américaine sur le plan sécuritaire. Dans le cadre d'un accord, des agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) sont présents en Haïti et appuient les actions de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS). Cependant il faudra que les interventions ne se limitent pas au trafic de la drogue puisque les réseaux criminels sont impliqués dans le kidnapping et dans le trafic d'armes. Dans l'attente d'une réponse des autorités françaises et américaines, le président Martelly a rappelé que son administration a adopté des dispositions pour renforcer la lutte contre le kidnapping. La cellule contre enlèvement de la DCPJ qui comptait 8 policiers en compte maintenant 40.