La France projetterait de rendre à Haïti 17 milliards d’euros, soit 21 milliards de dollars US, équivalent de la dette de l’Indépendance haïtienne. Mensonge et canular, rectifie l’ambassadeur français en Haïti, Didier Lebret. Il s’agit d’un canular, s’empresse de rectifier l’ambassadeur de France en Haïti, Didier Lebret. Depuis mercredi 14 juillet circule sur le net une information qui a tout ce qu’I faut pour être qualifiée de réelle, tellement c’est bien fait, information qui a été relayée de bonne foi par une agence de presse locale. Selon cette information, e la France, à l’occasion de sa fête nationale, projetterait de rendre 17 milliards d’euros à Haïti dans le cadre de la reconstruction du pays ravagé par le séisme du 12 janvier. L’info (ou l’intox) a été publiée sur le site du Quai d’Orsay, le ministère des Affaires étrangères français, ou plutôt un double du site, indique l’ambassadeur Le Bret qui annonce des poursuites légales contre les auteurs de cet acte de piratage informatique. Sur le site incriminé figurent communiqués, vidéos et liens. Ayant recours aux mêmes couleurs, à la même présentation, il comporte de vraies vidéos reprises du ministère comme de fausses annonçant par exemple un engagement de la France envers Haïti. Le site France Diplomatie du Quai d'Orsay est accessible via l'adresse www.diplomatie.gouv.fr alors que celui qui apparaît être frauduleux est visible sur www.diplomatiegov.fr.
Le CEP a gagné son pari en rassemblant au Karibe Convention Center jeudi 15 Juillet une quarantaine de leaders politiques, chaque parti ayant envoyé trios représentants, ce qui explique que la salle était pleine. C’est la declaration faite à otre reporter Roenson Eugène par Gaillot Dorsainville, Président du Conseil Electoral Provisoire.
Pour lui, la machine électorale est en branle. Les autorités électorales ont lancé déjà mercredi le processus de recrutement des membres des Centres d'opération et de Vérification. Les responsables des Bureaux Electoraux Communaux (BEC) sont chargés du processus de recrutement qui prendra fin le 20 juillet 2010.
Dans le même temps, M. Dorsainvil révèle que le gouvernement a déjà décaissé 7 millions de dollars pour la réalisation des prochaines élections. Il s'agit de la contribution de l'Etat haïtien à la réalisation des joutes dont le coût s'élève à 28 millions de dollars.
La première séance de travail a eu lieu, comme prévu le 15 Juillet en presence de représentants d’une quarantaine de Partis, d’après les declarations du president du CEP, Gary Dorsinville. Parmi les personnalités présentes, on remarquait le sénateur Rudy Hérivaux, Me Osner Févry (Conaced), Dr Gérard Blot (Tèt Ansanm), de retour sur la scène politique après une longue éclipse, l’ancien Sénateur Clark Parent (Konbit pou Rebati Ayiti) . A cette première des quatre séances de travail programmées en vue de "crédibiliser le processus électoral", de l’avis des responsables du CEP, les plateformes Alternative, Libération, Rasanble ont manqué à l’appel en raison de leur farouche opposition à l’institution considérée comme une "marionnette" aux mains de l’Exécutif. Absence remarquée aussi de Fanmi Lavalas exclu du prochain scrutin législatif. Mais en revanche, la Plateforme des patriotes haïtiens (PLAPH) de Mirlande Manigat, Himler Rébu et Déjean Bélizaire s’étaient fait représenter à cette rencontre tout en disant partager les positions de principe des autres groupes politiques hostiles à l’organisme électoral.
Dans les rangs de la société civile, on reconnaissait le président de la fédération protestante d’Haïti, le pasteur Sylvain Exantus et l’Ati national (chef suprême du Vodou), Max Beauvoir.
Un comité baptisé : Militants pour l'aide à Haïti serait à l'origine du faux site du Quai d'Orsay. ET Le Comité pour le remboursement immédiat des milliards envolés revendique la création d'un site imitant celui du ministère des Affaires étrangères pour dénoncer l'inaction de la France en Haïti. "On a choisi de faire ce site car on voulait vraiment donner l’impression, même si ce n’avait été que pendant 5 minutes, qu’il s’agissait d’une annonce officielle de gouvernement français. On voulait mettre en action l’imagination, en montrant qu’une telle annonce pouvait être crédible."
15 Juillet 2010 : Lancement officiel du processus 16 Juillet 2010 : - Publication de la liste des partis politiques agréés pour les législatives du 28 février 2010. - Publication des listes de candidats agréés pour les législatives. 19 Juillet 2010 : Enregistrement des nouveaux partis politiques pour les présidentielles. 30 Juillet 2010 : Publication de la liste des partis agréés pour les présidentielles. 1-7 Aout 2010 : Dépôt de candidatures pour les présidentielles. 7 Aout 2010 : Allocation de numéros de campagne aux nouveaux partis. 3-12 Aout 2010 : Contestation de candidatures. 17 Aout 2010 : Publication de la liste des candidats à la présidence agréés. 1er Aout – 29 Sept. : Opération de vérification des listes électorales. 18 Sept.- 26 Nov. 2010 : Campagne de sensibilisation. 13-25 Octobre 2010 : Révision liste des MBV 27 Oct.-26 Nov. : Période de campagne électorale 29 Oct. 2010 : Affichage de la liste électorale partielle (LEP) 28 Novembre 2010 : Premier tour des élections présidentielles et législatives 7 Décembre 2010 : Résultats préliminaires 8-10 Décembre 2010 : Période des contestations des résultats 11-19 Décembre 2010 : Traitement des contestations 20 Décembre 2010 : Résultats finaux du premier tour