Lenteur et manque de coordination, tels sont les deux remarques faites par le candidat de Repons Peyizan. La CIRH doit jouer un rôle important pour le développement d’Haïti. Mais il ne suffit pas de parler uniquement de construction d’infrastructure. Le candidat a évoqué l’identification des citoyens dès la naissance. On ne sait pas qui est là, qui ne l’est pas. Comment planifier des programmes si notre existence est ignorée. Concernant les construction nouvelles, il cite la non existence de publication des normes de la mise à la disposition de ces normes. Et puis le cadastre qu’en est il. Michel Marthelly a tenu à souligner que l’éducation était le volet important de son programme.
La situation du pays est désastreuse et c’est là le problème de tous les haïtiens. Pour l’avenir du pays, il faut qu’il y ait la continuité entre l’engagement pris par le gouvernement haïtien par un autre gouvernement au nom de l’état haïtien. Elle dit avoir analysé les documents produits. Elle pense que la réussite des engagements souscrits sera bénéfique pour le pays et est un indice de la générosité internationale.
Lionel Jospin a tenu à souligner que le club de Madrid réfléchit au renforcement institutionnel dans le pays. « Nous ne sommes ni des représentants d’états nationaux Nous ne sommes pas non plus des envoyés d’organisation internationale, ni des bailleurs de fonds. « Notre projet à nous du club de Madrid est de continuer avec les autorités légales du pays, celles d’aujourd’hui et celle de demain à l’affirmation d’un état de droit pouvant agir efficacement au service des Haïtiens. Dans ce moment de transition que connaît le pays, nous saluons la présence parmi nous des deux candidats », déclaration faite par l’ancien premier ministre français, Lionel Jospin .
Pour la représentante de l’UNESCO, la priorité est l’installation d’un système éducatif fiable. L’Education. Le temps est venu d’agir. Il faut dans un délai raisonnable pouvoir concrétiser le rêve des haïtiens, leur soif de savoir. L’UNESCO est disposée à faciliter la réalisation du plan éducationnel d’Haïti.
Une note de la Fédération Haïtienne de Football informe d’une humiliation imposée à l’équipe des U17 à la Jamaïque. Nos joueurs se trouvaient à la Jamaïque pour le World Cup qualification, quand deux d’entre eux ne se sont pas sentis bien. Un examen médical a révélé qu’ils avaient la fièvre et des tests de Laboratoire ont permis de détecter la malaria. Aussitôt toute l’équipe a été enfermée « incommunicado » dans leurs chambres avec interdiction de sortir. Des soldats ont été postés devant les chambres pour une surveillance stricte. Pas d’accès à la nourriture, ni à l’eau et pire aucune possibilité n’a été donnée à l’équipe de quitter le pays à bord d’un vol commercial. Un avion-charter devra les ramener en Haïti. Mais on ne connaît pas encore la date d’arrivée hypothétique de ce charter.
Les Haïtiens se sentent humiliés et victimes d’un abus monumental. On comprend d’autant moins la réaction des officiels jamaïcains que la malaria n’est pas contagieuse par contact humain, aussi il n’y avait aucune raison de traiter les deux joueurs malades, voire toute l’équipe de la sorte. Nos joueurs sont ulcérés.