Il a été publié jeudi dernier et commenté par l’ex-président Bill Clinton. Ce rapport établit que l’aide internationale passé par les ONG et precise que 99 % de cette aide a été remise au organisation Non gouvernementales. C’estune erreur , comente Bill Clinton qui est d’avis que cette aide devrait passer par le gouvernement pour lui permettre d’acélérer la reconstruction, de reforcer les institutions et de créér davantage d’emplois et d’améliorer les services publics. Les agences ayant reçu l’aide sont de nature bilaérales ou multilaterals, la Croix Rouge et autres. « Le fait que 99% du financement de secours contourne les institutions publiques haïtiennes rend par exemple le leadership du gouvernement d'autant plus difficile », a déclaré l'Envoyé spécial adjoint pour Haïti, Paul Farmer, en introduction du rapport. Intitulé « L'aide-a-t-elle changé ? Acheminement de l'aide en Haïti avant et après le séisme », le rapport a pour objectif de comprendre comment l'aide a été acheminée en Haïti avant et après le tremblement de terre. Le Bureau de l'Envoyé spécial plaide pour le renforcement « des secteurs publics et privés, créant ainsi plus d'opportunités pour les citoyens haïtiens, en commençant par changer les modalités et les bénéficiaires de l'aide ».
Il s’agit d’une section rurale de Plaine du Nord. Médecins sans frontières avait remis une tente à la Clinique Rose Merci. C’e cette tente qui est utilisée comme CTC. Le Ministère de la Santé Publique a envoyé une aide-nurse pour aider.
Il y a eu 13 cas de cholera pour la nuit de dimanche D’autres patients sont arrivés pendant la journée de Lundi.
Or la clinique n’a que 10 lits.
3 personnes ont été couchées à même le sol.
5 patients de choléra sont rentrés chez eux alors qu’ils n’étaient pas du tout rétablis.
Le staff est limité. La clinique manque de médicaments, sérum et autre. Il faudrait un véritable mouvement de solidarité pour aider les gens de Robillard demande le prêtre de la paroisse Père André Sylvestre. La situation du choléra dans Robillard peut devenir un véritable désastre, si le nécessaire n’est pas fait. La petite clinique en effet reçoit non seulement des gens de Robillard, mais aussi des gens de Grison-Garde et de La Bruyère.
« Haiti is open for business » tel a été le message du chef de l’Etat haïtien aux membres des communautés haïtiennes aux Etats-Unis à l’occasion du «Diaspora appreciation weekend ». Tout en renouvelant son soutien à la démarche de la diaspora qui demande la double nationalité pour mieux s’impliquer dans les affaires du pays, Michel Martelly invite nos compatriotes à devenir les premiers touristes et ambassadeurs d’Haïti. «Il est important que vous compreniez, vous Haïtiens, que vous ne pouvez pas attendre qu'Haïti soit bon, pour y retourner, vous devez vous mettre ensemble, vous devez être les premiers touristes. Nous avons besoin d'investisseurs, pour créer des emplois, pour avoir un développement durable, pour sortir de l'assistanat. » Le président haïtien a encouragé plus loin les Haïtiens de l’étranger à continuer à supporter le financement du Fonds National pour l’Education qui lui permettra d’ouvrir des portes d’écoles à des milliers d’enfants. « Je promets d’assurer le bon usage de chaque centime versé dans ce fonds », a déclaré le président de la république devant des membres de la Fédération de la Diaspora lors d’un lunch d’affaires et de levée de fonds à New-York. Au cours de ses multiples rencontres avec des leaders communautaires, Michel Martelly a incité les Haïtiens résidants à l’étranger à prendre part au mouvement de changement et de renouveau d’Haïti. Enfin, lors d’une participation au festival de musique haïtien KreyolFest, le président Martelly en a profité pour mettre en avant ses talents de danseur
Accusé d’avoir assisté sans intervenir à la torture suivie de la mort du prévenu Serge Démosthène, le commissaire du gouvernement Auguste Harrycidas rejette toute responsabilité dans cette affaire. Auguste Sylvain, avocat de Serge Démosthène (torturé puis tué par des policiers haïtiens dans le cadre du meurtre de Guiteau Toussaint) accuse Auguste Harrycidas, le commissaire du gouvernement, d’avoir assisté à la scène de torture sans porter secours à personne en danger. Rejetant ces accusations, M. Harrycidas dément avoir assisté à la sévère bastonnade de Démosthène qui aurait conduit à sa mort. Il explique avoir été prévenu par la police que quelqu’un avait avoué avoir participé à l’assassinat de Guiteau Toussaint. Menant une enquête sur le meurtre de l’ancien directeur de la BNC, il s’est vite rendu au commissariat de Pétion-ville où Serge Démosthène subissait un interrogatoire. Arrivé sur les lieux, il dit avoir trouvé les policiers en possession de notes, des aveux qu’aurait fait le prévenu. Il dit avoir tenté de vérifier la véracité de ces aveux auprès de la police scientifique mais nie catégoriquement avoir assisté à la torture de Démosthène. D’autres sources rapportent que les policiers tortionnaires auraient obtenu des « aveux » de Démosthène sous la contrainte. Cependant, ils l’avaient tellement frappé que se rendant compte qu’il ne bougeait plus ils l’ont emmené à l’hôpital à bord de la voiture du commissaire du gouvernement. Pour uniquement constater son décès. Le commissaire de Pétion-ville, Varnel Lacroix, également sur la sellette, a été placé en isolement ainsi que cinq autres policiers. Aux dernières nouvelles, le commissaire du gouvernement pourrait être appelé à s'expliquer dans le cadre de ce dossier.(HPN)
Leur client décédé n'aurait rien à voir avec l'assassinat du président du Conseil d'administration de la BNC, Mr Guiteau Toussaint. Les avocats du prévenus Serge Démosthène, décédé après avoir été battu au commissariat de Pétion-Ville, ont déposé lundi une plainte au cabinet d’instruction contre le commissaire de police Varnel Lacroix et les policiers qui avaient procédé à son arrestation
Me André Michel a démenti toute implication de son défunt client dans la mort du président du conseil d’administration de la Banque nationale de Crédit (BNC), Guiteau Toussaint comme le commissaire Lacroix et consorts ont voulu, a-t-il dit, le faire croire.
Il a fait savoir que M. Démosthène a été arrêté dans le cadre d’un conflit terrien l’opposant a un proche du commissaire de police. Ce dernier, poursuit-il, après l’avoir fait bastonner et voyant qu’il était mourant, devenant ainsi un cadavre encombrant, a tenté de lier son cas au meurtre de M. Toussaint.
C’est faux, archi faux rétorque-t-il, exigeant que justice soit rendue aux proches du disparu.
André Michel a aussi dénoncé le comportement du chef du parquet de Port-au-Prince, Me Harricydas Auguste pour n’avoir pas procédé à l’arrestation du commissaire Lacroix après avoir constaté qu’il avait bastonné a mort un prévenu menotté.
Selon lui, le commissaire Lacroix cherche à brouiller les pistes qui pourraient conduire aux assassins de M. Toussaint et pour cela aussi, dit-il, il doit être poursuivi par la justice.(AHP)
Me Jean Claudet Lamour également membre du conseil des avocats du prévenu décédé dénonce le comportement des policiers et soutien qu’il faut que ces derniers paient pour leur forfait.
Selon lui, l’assassinat de Serge Démosthène est une manœuvre qui vise à empêcher la justice de faire la lumière sur le meurtre de Guiteau Toussaint.
Le commissaire du gouvernement Harricydas Auguste avait nié toute implication dans la mort de Serge Démosthène suite à des acusations portées contre lui par le Reseau national de defense des droits de l'homme (RNDDH).
Il avait cependant admis avoir quand même pris le temps d'interroger "un homme très malade, qui ne pouvait même pas s’asseoir tout seul, alors que la demarche aurait eté de l'envoyer imediatement à l'hôpital
L'inspection générale de la PNH avait annoncé une enquête pour faire le point sur les circonstances de la mort de M. Démosthène. Une note de l’institution policière informait aussi que les policiermés impliqués étaient placés en garde-a-vue.