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Qui sera le prochain Premier Ministre? 

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 23 février 2017

C’est la question que chacun se pose . 

Toutes sortes de suppositions sont à l’ordre du jour. 

Cependant Guichard Doré, l’un des conseillers du président Jovenel Moïse, celui-ci fera connaitre le nom de son Premier Ministre avant le Carnaval national fixé au 26, 27, et 28 Février.

Affaire de Blanchiment d'argent imputé au président de la république

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 23 février 2017

Le réquisitoire sera connu cette semaine, d’après les déclarations du commissaire du gouvernement Jean Danton Léger.

Il s’agit de l’affaire de blanchiment d’argent dont est soupçonné le président de la république, d’après un rapport du l’UCREF,.

Le juge d’instruction en charge de ‘affaire, Bredy Fabien aurait fait savoir au Commissaire  qu’il comptait produire son réquisitoire définitif dans le dossier de Jovenel Moïse dans un délai de 5 jours ouvrables, affirmant que sa  décision sera conforme à la loi. 

Un  rappel des faits : après une analyse des divers comptes en banque enregistrés su nom de Jovenel Moïse, il avait été conclut que : Monsieur Jovenel Moïse manipulait des fonds n’ayant rien à voir avec ses entreprises. Cependant Mr Moïse avait toujours démenti ces accusations les qualifiant d’attaque politique.

Un "Kidnapeur" encoure une peine de 30 à 50 ans de prison

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 23 février 2017

30 à 50 ans de prison pour celui qui sera mêlé à une affaire de Kidnapping. 

Le vote a été fait à l’unanimité. En effet le mardi 21 Février les sénateurs ont voté à l’unanimité après modifications, la proposition de loi modifiant la loi du 20 janvier 2009 sur l’enlèvement , le rapt, la séquestration,, la prise d’otage. Cette proposition de loi avait déjà été ratifiée par la Cambre basse. Elle devra maintenant revenir ( navette) devant les députés pour être ratifiée en seconde lecture dans les mêmes termes avant d’être envoyé à l’Exécutif pour publication dans le journal officiel «  Le Moniteur ». 

Les modifications ont été faites par les sénateurs visent à durcir les peines réservées aux individus condamnés pour enlèvement qui seront passible maintenant d’une peine allait de 30 à 50 ans d’emprisonnement, sans possibilité pour la personne condamnée de libération avant d’avoir purgé toute sa peine. L’article 291 stipule qu’en cas de récidive, la personne coupable sera passible d’une peine à perpétuité. 

Le Groupe pétrolier RUBIS s'implante en Haïti en rachetant la DINASA

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 23 février 2017

Le groupe pétrolier Rubis s'implante en Haïti et grimpe de plus de 5% à la bourse de Paris

• La1ere.fr avec AFP 

• Publié le 21/02/2017 à 12:08, mis à jour le 21/02/2017 à 12:33

OUTRE-MER 

Le groupe pétrolier Rubis, déjà très implanté dans la Caraïbe, également actionnaire de la SRPP à La Réunion, vient de racheter Dinasa, premier réseau de stations-service d'Haïti. Résultat, Rubis a fait un bond de 5% à la bourse de ParisLe titre du groupe Rubis, spécialisé dans le stockage et la distribution de produits pétroliers, progressait de plus de 5% mardi matin à la Bourse de Paris, dynamisé par le rachat de Dinasa, premier réseau de stations-service d'Haïti. "Sans surprise, Rubis réalise une nouvelle opération de croissance externe dans la distribution aux Caraïbes", note le courtier Portzamparc, jugeant que cette acquisition "devrait être génératrice de fortes synergies".

 Le rachat de Dinasa en Haïti

"Leader du marché haïtien avec 55% à 60% de parts de marchés pour les stations-service (...) et 70% du marché du gaz en bouteilles, Dinasa, intégré en amont avec ses propres capacités de stockage et d'importation, répond parfaitement aux critères d'acquisition de Rubis", observe de son côté un courtier parisien. La société rachetée est en effet "leader sur un marché de niche", argumente le courtier. Dinasa détient 125 stations-service, opérées sous la marque National, et peut importer de manière autonome des produits pétroliers (GPL, fioul, lubrifiants) grâce à des capacités de stockage et des accès maritimes.

 "Cette acquisition d'envergure (environ 13% de chiffre d'affaires additionnel) valide le modèle de croissance externe de Rubis et devrait se traduire par une nouvelle revalorisation du titre", juge encore le courtier parisien. L'opération devrait être finalisée "au cours du 2e trimestre 2017", a indiqué Rubis dans un communiqué lundi. Lors de son dernier exercice, clos le 30 septembre, Dinasa a dégagé un excédent brut d'exploitation (ebitda) de 40,4 millions d'euros.  

 Le groupe Rubis, très présent dans les Outre-mer

Selon son dernier bilan semestriel, le groupe Rubis, réalise 48% de ses volumes de distribution pour sa branche énergie dans la Caraïbe. Il est omniprésent dans les Départements d'Outre-mer : propriétaire de la SARA (Société Anonyme ed raffinerie Antillaise) depuis mai 2015, il a également racheté la Société Réunionnaise de Produits Pétroliers en juillet de la même année. Il est également implanté en Jamaïque et aux Bermudes. 

Chiffre d'affaires en hausse de 3% en 2016

Rubis a vu son chiffre d'affaires croître de 3%, à 3 milliards d'euros, en 2016, grâce à des acquisitions, dont celle de la SRPP (Société réunionnaise de produits pétroliers) et de la SARA. En 2015, son bénéfice net avait bondi de 44%, à 170 millions d'euros.

 

Des Haïtiens délogés à Tijuana pour faire de la place aux Mexicains déportés par Trump

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 27 février 2017

Publié le 2017-02-23 | Le Nouvelliste

Les responsables à Tijuana ont commencé à expulser des réfuges les migrants haïtiens, par mesure de précaution au cas où le gouvernement américain, dirigé par Donald Trump, commencerait à déporter les migrants mexicains.

Les autorités demandent aux étrangers de se donner les moyens pour devenir indépendants et leur fournissent le cas échéant du soutien pour régulariser leur séjour en terre mexicaine ou pour retourner dans leur pays d’origine, ont fait savoir les médias locaux. La travailleuse sociale du Centre Mère Assunta pour les femmes migrantes, Mary Galvan Romero, explique que les Haïtiens commencent à manifester de l’intérêt pour rester au Mexique en apprenant les nouvelles concernant de possibles déportations massives des États-Unis. Certains d’entre eux sont logés depuis trois mois et d'autres jusqu'à quatre mois. « Ils ne veulent pas s’en aller et je dois faire de la place pour les Mexicains », a-t-elle indiqué. Pour l’instant, a-t-elle ajouté, aucun déporté en provenance des États-Unis n’est encore arrivé au refuge qui loge 130 personnes en moyenne, qui ont vu leur demande d'asile rejetée. Certains restent à Tijuana pour essayer d’entrer à nouveau aux États-Unis. 35 Haïtiens se trouvent actuellement au Centre Mère Assunta, en attendant de s’établir définitivement à Tijuana, et 25 Mexicains déportés après avoir demandé l'asile aux États-Unis et certaines femmes d'Amérique centrale qui cherchent à traverser la frontière. Les migrants haïtiens et africains se retrouvent à Tijuana après avoir tenté de rejoindre les États-Unis, mais ils ont renoncé lorsque les autorités américaines ont commencé à les expulser. La présence d'immigrants haïtiens à Tijuana a changé le mode de vie dans cet État du Nord du Mexique. Les milliers d'Haïtiens ne passent pas inaperçus dans une ville avec une population d'origine africaine presque inexistante. Un petit restaurant dans le centre de Tijuana, la Lonchería Dulce, connu pour plats typiques mexicains, a décidé de changer son menu sur demande de cinq femmes haïtiennes qui avaient envie de redonner aux 2 000 Haïtiens nostalgiques, bloqués à la ville frontalière, le goût de la gastronomie traditionnelle haïtienne. Ainsi donc est né le premier restaurant haïtien à Tijuana. La Lonchería Dulce a déjà un mois vendant des plats haïtiens, du poulet frit avec des légumes, du riz et des haricots pour 40 pesos (deux dollars). Elle a cessé d'offrir des tacos et tortas pour leur servir un repas qui leur rappelle la mère patrie. Fausta Rosalia, propriétaire du restaurant, confie que le nouveau menu a réussi à transcender les barrières culturelles. « Maintenant, les Mexicains viennent, les Américains aussi. L'autre jour, une dame est venue en provenance de l’autre côté de la frontière et m'a demandé des plats à emporter », a-t-elle fait savoir. Le petit restaurant est devenu si populaire et a tellement de demandes que les clients arrivent tôt pour se faire servir à manger. On leur donne une carte pour qu'ils puissent revenir plus tard pour manger. La plupart des Haïtiens ont passé trois mois à voyager, ce par voie terrestre en provenance du Brésil. Beaucoup d'entre eux se sont installés dans ce pays sud-américain après le séisme de 2010 qui a dévasté le Sud d'Haïti. Le gouvernement brésilien avait offert aux Haïtiens des incitations pour qu’ils travaillent dans la construction des stades pour la Coupe du monde et les Jeux Olympiques. Mais le rêve brésilien s’est évaporé et maintenant beaucoup d’entre eux prennent la direction du nord. Jusqu'à récemment, le gouvernement américain a offert le statut de protection temporaire ou TPS aux victimes du tremblement de terre en 2010. Cela a permis à de nombreux immigrants haïtiens d’éviter la déportation et de recevoir un visa humanitaire pour rester aux États-Unis. Cependant, le 22 septembre 2016, le Département américain de la Sécurité intérieure a annoncé qu'il supprimait cette politique d'immigration pour les Haïtiens. Les Haïtiens doivent maintenant demander l'asile aux États-Unis et risquent l'expulsion s’ils ne reçoivent pas ce statut juridique. La plupart des Haïtiens traversent l'Equateur, le Pérou, la Colombie et le reste de l'Amérique centrale pour atteindre le Mexique. Ils restent au Mexique 20 à 30 jours sans être expulsés et profitent de ce répit pour atteindre le Nord du Mexique et essayer d'entrer aux États-Unis. Depuis mai, les refuges à Tijuana sont remplis d’immigrants haïtiens. Les autorités d'immigration aux États-Unis ont demandé à leurs homologues mexicains de contrôler le flux. Les Haïtiens doivent s’inscrire sur les listes des organisations humanitaires à Tijuana pour trouver l’aide des organismes gouvernementaux et les autorités de l'immigration. 50 à 100 immigrés sont assistés par jour pour leur demande d'asile aux États-Unis. Le flux migratoire des Haïtiens semble faire ressortir le meilleur et le pire de Tijuana. Certains commerçants du centre-ville ont commencé à se plaindre de la présence des immigrés « noirs » dans les rues. Ils ont également créé des groupes Facebook contre les Haïtiens. La nourriture de leur pays natal semble leur donner une paix intérieure et pendant quelques minutes ils ont la sensation qu’ils n’ont jamais quitté leur patelin.

 

 

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  3. LE PATRON DU RHUM BARBANCOURS MORT SUBITEMENT A L'AGE DE 65 ANS.
  4. LE PRESIDENT JOVENEL MOISE PROFITE DE SON SEJOUR DANS LE SUD POUR VISITER PLUSIEURS ENTREPRISES PRIVEES.

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