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Mario Andresol se souvient du temps où il travaillait avec Ti René

Il m'appela une semaine avant sa mort pour prendre de mes nouvelles. Il promit de me rappeler pour m'inviter chez lui. Il n'appelera plus. Rip Mr le Président ! Merci de m'avoir donné l'opportunite de m'exprimer, de me prouver. Vous m'avez laissé travailler sans interférer, sans rien imposer. Il se passera du temps encore avant que le pays ne connaisse un président aussi humble que Ti René. Monsieur le Président, ce fut un honneur. Salut!